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	<description>Beiträge zur Kritik der Warengesellschaft</description>
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		<title>Veranstaltung: Krisentheorie und Krisenanalyse</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 15:45:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Buchvorstellung: &#8220;Die große Entwertung&#8221; von Norbert Trenkle und Ernst Lohoff Donnerstag, 17. Mai, 20.00 Uhr, Asta der uni Frankfurt, Mertonstr. 26-28 Referent: Ernst Lohoff, Veranstalter: autonome antifa [f] Verlegt vom umsGanze!-Zelt vor der Alten Oper im Rahmen von BLOCKUPY FRANKFURT! wegen der aktuellen Bemühungen die Aktionstage zu verbieten. Eine weitere Verlegung ist möglich und würde hier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Buchvorstellung: &#8220;Die große Entwertung&#8221; von Norbert Trenkle und Ernst Lohoff</h3>
<h3><strong>Donnerstag, 17. Mai, 20.00 Uhr, Asta der uni Frankfurt, Mertonstr. 26-28</strong></h3>
<p>Referent: Ernst Lohoff, Veranstalter: autonome antifa [f]</p>
<p>Verlegt vom umsGanze!-Zelt vor der Alten Oper im Rahmen von BLOCKUPY FRANKFURT! wegen der aktuellen Bemühungen die Aktionstage zu <a href="http://umsganze.org/pressemitteilung-16-5-2012-blockupy-totalverbot-jetzt-erst-recht/" target="_blank">verbieten</a>. Eine weitere Verlegung ist möglich und würde hier zeitnah bekanntgegeben werden.</p>
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		<title>Veranstaltung: Von zockenden Bankern, maßlosen Managern und faulen Griechen</title>
		<link>http://www.krisis.org/2012/veranstaltung-von-zockenden-bankern-masslosen-managern-und-faulen-griechen</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 08:32:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Regressive Kapitalismuskritik und ihre gefährlichen Folgen Berlin, Sonnabend, 19. Mai 2012, 16 Uhr, Atrium, Willy-Brandt-Haus, Wilhelmstraße 141 Im Rahmen dieses Workshops sollen Ressentiments und Defizite in der Debatte über die gegenwärtige Krise diskutiert werden. Bis weit hinein in die gesellschaftliche Linke grassieren Analysen und Vorstellungen der aktuellen kapitalistischen Krise, die die grundlegenden Ursachen der Krise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Regressive Kapitalismuskritik und ihre gefährlichen Folgen</h3>
<h3><strong>Berlin, Sonnabend, 19. Mai 2012, 16 Uhr, Atrium, Willy-Brandt-Haus, Wilhelmstraße 141</strong></h3>
<p>Im Rahmen dieses Workshops sollen Ressentiments und Defizite in der Debatte über die gegenwärtige Krise diskutiert werden. <span id="more-5058"></span>Bis weit hinein in die gesellschaftliche Linke grassieren Analysen und Vorstellungen der aktuellen kapitalistischen Krise, die die grundlegenden Ursachen der Krise nicht fassen können. So wird die Maßlosigkeit von Bankern und Zockern kritisiert, was mitunter im Rahmen der Occupy-Proteste zu Forderungen führte, „Banker zum Henker“ zu bringen. Auch die Vorstellung, dass der „gute“ Rheinische Kapitalismus vom „angelsächsischen Casino-Kapitalismus“ zerstört worden sei, ist eine verkürzte Form von Krisenanalyse. Nicht zu vergessen ist in dieser Reihe auch die vom deutschen Boulevard postulierte Vorstellung vom „faulen Griechen“, der alle Übel der sog. „Euro-Krise“ verschuldet haben soll.<br />
Eben solche Formen regressiver Kapitalismuskritik ebnen den Weg reaktionärer, rassistischer, antisemitischer und autoritärer Ideologien in der Krisenbewältigung und bedrohen somit allerorts Demokratie und freiheitliche Zivilgesellschaftlichkeit. Wir wollen daher mit euch darüber diskutieren, wie diese reaktionären Ideologien entstehen und wie sie überwunden werden können!</p>
<p>Referent: Norbert Trenkle. Die Veranstaltung ist Teil des Juso-Kongresses 2012: Gerecht für alle &#8211; Entscheiden, Leben, Wirtschaften</p>
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		<title>Splendeurs et misères des travailleurs</title>
		<link>http://www.krisis.org/2012/splendeurs-et-misres-des-travailleurs</link>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 22:09:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kritik der Arbeit]]></category>
		<category><![CDATA[Patriarchat und Geschlechterverhältnis]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Norbert Trenkle]]></category>

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		<description><![CDATA[Deutsche Version &#8211; English version Pour une critique de la masculinité moderne Norbert Trenkle1 La crise du travail est aussi celle de la masculinité moderne. Car le citoyen des temps modernes, dans le tréfonds de son identité, se constitue et se structure en tant que travailleur : cet être entreprenant, ce créateur agissant délibérément et rationnellement, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.krisis.org/2008/aufstieg-und-fall-des-arbeitsmanns">Deutsche Version</a> &#8211; <a href="http://www.krisis.org/2010/rise-and-fall-of-the-working-man">English version</a></strong></p>
<p><strong>Pour une critique de la masculinité moderne</strong></p>
<p><em>Norbert Trenkle<span id="more-5016"></span></em><sup><a name="f01" href="#t01">1</a></sup></p>
<p>La crise du travail est aussi celle de la masculinité moderne. Car le citoyen des temps modernes, dans le tréfonds de son identité, se constitue et se structure en tant que travailleur : cet être entreprenant, ce créateur agissant délibérément et rationnellement, efficace, pragmatique et toujours soucieux de ce que le résultat de ses efforts soit quantifiable. La « sueur de son front » n’est pas indispensable ; de ce point de vue, l’identité masculine moderne est assez permissive. Managers, consultants et fonctionnaires, en dépit de leur costume-cravate, se considèrent comme d’authentiques producteurs, au même titre, sinon davantage, que les ouvriers du bâtiment, des chaînes de montage ou du transport routier. Et s’il est vrai que ces dernières figures ne déclenchent plus depuis longtemps les vocations professionnelles masculines et échoient désormais à ceux qui ne parviennent pas à franchir les obstacles sociaux dans la course vers la catégorie supérieure des emplois de bureau, elles demeurent néanmoins et d’autant plus, sur le plan symbolique, des représentations de la vraie virilité. Prenez un gaillard musclé à demi nu brandissant une clé anglaise ou un lourd marteau, et campez-le devant le décor esthétisé d’un atelier automobile ou d’un haut fourneau, dont vous aurez soin d’agrémenter la propreté presque aseptique de quelques pittoresques taches de cambouis : vous obtenez l’icône de la masculinité moderne.<br />
Les publicités pour les costumes de marque et les parfums pour hommes réactivent des fantasmes d’identification fermement et profondément ancrés dans la structure de l’identité masculine. Ainsi, le frêle et pâle employé de banque ou le directeur des ventes obèse, au souffle court, d’une fabrique de soda, peuvent eux aussi s’identifier à l’homme musclé. Du point de vue physique, ce dernier représente pour eux un rêve à jamais inaccessible ; mais psychologiquement parlant, ils voient en lui quelque chose de plus primordial : les muscles fermes et le corps d’acier sculpté incarnent l’affirmation du pouvoir. Pouvoir sur les autres, sur le monde et sur eux-mêmes. Certes, il peut sembler minable, le pouvoir qui se résume à diriger une poignée de salariés, à évincer un concurrent en lançant une nouvelle boisson gazeuse ou à réaliser un bénéfice supérieur à celui de l’année précédente. C’est en outre un pouvoir extrêmement précaire, toujours menacé et disputé ; car il ne dépend pas seulement de votre capacité (qui peut faire défaut à tout moment) à surclasser la concurrence, mais aussi d’une conjoncture économique sur laquelle l’individu n’a aucune prise. Du fait précisément de cette incertitude, une affirmation de soi permanente et agressive s’avère indispensable.<br />
On ne peut donc pas dire que le corps bardé de muscles en tant que tel constitue l’homme moderne ; il est plutôt l’incarnation d’une fermeté relevant avant tout d’un état d’esprit et d’une préparation mentale. « Un homme, un vrai », se doit d’être dur envers lui-même comme envers les autres. Le biceps saillant symbolise le self-control, la discipline et le refus ; le pouvoir de la volonté sur son propre corps. L’esprit est tout disposé à obéir mais la chair est faible ; l’homme doit donc commencer par la dompter s’il entend maîtriser tout le reste. C’est ici que l’on s’écarte de l’ancienne notion d’un esprit sain dans un corps sain. Certes, celle-ci proclamait déjà la dissociation du corps et de l’esprit, mais leur relation équilibrée restait cependant à l’ordre du jour. En revanche, le point de vue moderne met l’accent sur la tyrannie de l’esprit qui soumet le corps à sa volonté. Le « libre arbitre », se rêvant détaché de toute sensualité, condamné à lutter contre elle en permanence justement parce qu’il la nie, et vivant dans une angoisse mortelle à l’idée qu’il pourrait perdre ce combat, constitue le noyau socio-psychique de l’individu mâle.</p>
<h4>Le travail de désensualisation</h4>
<p>Cette identité masculine moderne répond à la perfection aux exigences du travail dans notre société fondée sur la production généralisée de marchandises. Car le travail sous le capitalisme est, par essence, une forme d’activité désensualisée et désensualisante, et ce à plusieurs égards. En premier lieu, son but n’est pas la fabrication d’objets spécifiques mais la production de marchandises comme moyen permettant la valorisation du capital. Les biens ne sont donc pas produits pour leurs qualités sensorielles et matérielles, mais seulement dans la mesure où ils représentent une certaine quantité de valeur et contribuent ainsi à transformer une somme d’argent en davantage d’argent. A cet égard, la matérialité de la marchandise n’est qu’accessoire : un « mal nécessaire » (Marx), dont on ne peut malheureusement pas se dispenser, car alors le produit serait invendable. Deuxièmement, la production de marchandises va de pair avec une totale indifférence pour les ressources naturelles ; celles-ci n’importent, en définitive, qu’en tant que matière brute à exploiter, et continuent par conséquent d’être englouties avec la plus imperturbable inconscience, alors même qu’on sait depuis belle lurette que cela engendre d’épouvantables catastrophes menaçant l’existence de dizaines de millions de gens. Troisièmement, le travail sous le capitalisme est également une forme d’activité désensualisée en ce qu’il s’inscrit dans une sphère particulière et séparée des autres sphères de l’existence, une sphère astreinte uniquement à la logique de la rentabilité et de l’efficience, et où il ne reste pas la moindre place pour les fins, les besoins et les sentiments rebelles à cette logique.<sup><a name="f02" href="#t02">2</a></sup><br />
Quatrièmement, enfin, cette forme de travail ne se traduit pas uniquement par un mode de production historiquement spécifique : c’est l’ensemble du contexte social qu’elle détermine de manière tout à fait fondamentale. Ainsi, loin de se borner, sur un plan quantitatif, à transformer directement un nombre croissant de domaines de l’existence en secteurs économiques et en opportunités d’investissement, le travail dans la société capitaliste a surtout pour particularité de constituer le principe central médiatisant les rapports sociaux ; une médiation qui prend essentiellement la forme de l’objectivation et de l’aliénation. Car la construction de ces rapports ne se fait pas sciemment, par la concertation ou la communication directe ; c’est au contraire via l’interdépendance des produits du travail qu’ils se construisent : par le fait que les hommes, à la fois, se vendent en tant que force de travail, et produisent des biens qu’ils écoulent sur le marché en vue de réaliser un profit. D’une certaine manière, on peut donc dire que les gens communiquent entre eux à travers les produits du travail, conformément au code objectivé de la logique capitaliste. La médiation du travail n’est ainsi que la subordination des hommes aux lois tacites de la valorisation, qui possèdent leur dynamique automatique propre ; s’y opposer équivaut à s’insurger contre d’inviolables lois naturelles – alors même qu’il s’agit en réalité d’une forme de rapports sociaux.<sup><a name="f03" href="#t03">3</a></sup></p>
<h4>Le monde, ce corps étranger</h4>
<p>Imposer aux quatre coins du globe cette forme historiquement inédite d’activité et de rapports sociaux n’aurait pas été possible sans la création d’un certain type anthropologique lui correspondant et garantissant son bon fonctionnement. Aucune forme relationnelle, fût-elle objectivée, ne peut exister indépendamment des individus sociaux ; il faut qu’elle passe sans cesse à travers eux et soit en permanence activement reproduite. Ce type anthropologique adéquat n’est autre que l’homme moderne, sujet du travail et de la marchandise, pour qui le monde se conçoit essentiellement comme quelque chose qui lui est extérieur, un corps étranger dans lequel il pénètre et évolue. Le rapport qu’il entretient avec son environnement social et naturel, avec les autres hommes, voire avec son propre organisme et les sensations qu’il éprouve, est un rapport aux choses. Des choses qu’il manipule, organise, considère de manière objective : des objets soumis à sa volonté. Il n’est pas jusqu’à ses émotions que le sujet moderne ne cherche à gérer et réguler sur le mode utilitariste. Et s’il échoue régulièrement dans ce projet, en dépit du nombre effarant de livres qui prétendent l’y aider, il n’est cependant pas près d’y renoncer.<br />
La manifestation la plus symptomatique de ce rapport au monde et à soi réside certainement dans la vente par le travailleur de sa force de travail, qui entraîne la perte de la maîtrise de son corps et sa brutale soumission aux impératifs de la logique capitaliste. Et que celui qui travaille à son compte ne s’imagine surtout pas échapper à cette logique ; comme les autres, il est contraint de devoir faire abstraction de ses besoins sensoriels et des qualités physiques de la marchandise qu’il produit, laquelle ne représente pour lui qu’un moyen de gagner sa vie : de la valeur et rien d’autre. Comprenons bien, toutefois, que nous ne parlons pas d’un acte de soumission passive à une contrainte purement extérieure : la subjectivité moderne est structurée en fonction de cette contrainte. De cette façon seulement obtient-on qu’elle fonctionne sans relâche, qu’elle objective et s’auto-objective pour toute la durée du procès de travail, sans pourtant qu’aucun garde-chiourme armé d’un fouet soit nécessaire. La contrainte extérieure se double d’une contrainte intérieure. C’est précisément ce qui explique que le modèle objectivant d’action et de comportement ne se cantonne pas aux sphères du travail et de l’économie, mais imprime sa marque sur l’ensemble des rapports sociaux. Dans la mesure où la conduite qu’on attend de lui exige une tension et un effort constants, et où l’échec menace en permanence, à tel point que la pression se révèle à la longue insupportable, le sujet moderne du travail et de la marchandise éprouve une véritable haine envers les minables qui ne parviennent pas à s’adapter à cette double contrainte ou qui la refusent en bloc.<sup><a name="f04" href="#t04">4</a></sup><br />
C’est d’abord l’éthique protestante du travail qui éleva au rang d’idéal ce type anthropologique capable de se détacher de sa propre sensualité et de se penser lui-même comme l’agent d’une réussite sociale objectivée. A une époque où le mode de production capitaliste concernait à peine quelques îlots clairsemés sur l’océan de la société féodale, l’histoire des idées annonçait les exigences futures des rapports sociaux médiatisés par le travail et la marchandise, contribuant ainsi de façon non négligeable à leur diffusion et à leur généralisation. Dans la réalité, il fallut encore des siècles pour que le type d’homme satisfaisant à ces exigences se constitue et devienne la norme. Toute l’histoire de l’avènement et des premiers temps du capitalisme peut se lire comme celle d’un violent dressage – qui est à la fois un autodressage – des êtres humains, afin de les transformer en sujets du travail et de la marchandise, mais aussi, parallèlement, comme le récit de la résistance acharnée qui se dressa contre cette transformation, avant d’être finalement vaincue.<br />
Le fait que, dans ce processus, la forme sujet moderne ait été bien déterminée également du point de vue sexuel, en sorte qu’elle corresponde à l’identité masculine moderne, s’explique en premier lieu par la longue période de domination patriarcale qu’avait connue l’humanité, domination que la société capitaliste prolongea à sa manière et transforma. Le paradigme identifiant l’homme à la pensée abstraite et la femme à une sensualité tout à la fois dévalorisée, désirée et combattue, suit une longue tradition : remontant au moins à la Grèce antique, il fut adopté par le christianisme, qui le consolida tout en le réinterprétant en fonction de ses besoins propres. Dans la société capitaliste, cependant, où la tendance à l’abstraction et à l’objectivation du monde devient le mode universel de socialisation, ce paradigme acquiert une importance nouvelle et centrale, dans la mesure où il entre fortement en résonance avec les fondements même de la structure sociale. Le dressage des hommes pour en faire les acteurs de l’objectivation plonge ses racines dans certains aspects de la structure de la masculinité patriarcale d’antan qui, outre une identification à la raison, abritait surtout une identification à la figure du guerrier, du conquérant brutal. Mais étant donné l’objectivation de tous les rapports sociaux modernes, ces figures sont rassemblées dans une forme particulièrement cohérente et compacte : « l’homme ».<br />
Cette forme n’aurait pas pu s’imposer sans la création d’une contre-identité féminine réunissant à l’inverse tous les traits qui n’entrent pas dans le système de coordonnées de la construction identitaire masculine, dont, par conséquent, le sujet moderne ne peut tolérer la présence en lui et d’avec lesquels il doit faire sécession. Ainsi s’explique la construction de l’« autre » féminin : la femme sensuelle, émotive et impulsive, incapable de penser logiquement ou de planter un clou dans le mur mais soucieuse des enfants, du ménage et du bien-être de « son » homme. Outre qu’elle stabilise l’identité du sujet mâle, l’invention de cet « autre » instaure et légitime une division sexuelle du travail parfaitement adaptée à l’entreprise capitaliste, puisqu’en libérant le travailleur des tâches de la vie quotidienne, elle lui permet de se consacrer pleinement au travail et à la production de marchandises.<sup><a name="f05" href="#t05">5</a></sup></p>
<h4>Le travailleur à l’heure de la crise</h4>
<p>Aujourd’hui, bien que ce carcan identitaire féminin soit remis en cause à la fois par le mouvement féministe et par la large implication des femmes dans le procès de travail capitaliste, il reste malgré tout étonnamment présent et inscrit au cœur même de ce procès. D’une part, en effet, si un certain nombre de femmes ont conquis des positions de pouvoir dans la société, elles n’y sont parvenues qu’au prix d’une adaptation aux standards masculins en matière de travail, de concurrence et de performance abstraite. D’autre part, à l’échelle de la société tout entière, elles n’en conservent pas moins la charge de la plupart des fonctions domestiques et de soin aux enfants. Et l’on ne parlera même pas de la réification du corps féminin pour les fantasmes érotiques des hommes : un simple coup d’œil aux affiches publicitaires et aux couvertures de magazines suffit à démontrer de manière incontestable à quel point elle est ancrée dans les mœurs.<br />
A première vue, la persistance de ces identités sexuelles diamétralement opposées accompagnant le capitalisme peut sembler surprenante. Mais, tant que les rapports objectivés que sont la marchandise, l’argent et le travail structureront la société, le sujet mâle inscrit dans ces rapports perdurera également. L’actuel processus de crise, qui jette par millions les gens au chômage ou les oblige à accepter des conditions de travail de plus en plus précaires, ne contribue nullement à les renverser. Car, bien que la crise ait fait voler en éclats l’un des principaux piliers de l’identité masculine, elle conduit en même temps à une concurrence accrue dans tous les domaines de la vie quotidienne. Sous les conditions que nous vivons, les traits traditionnels du mâle moderne – fermeté, assurance, insensibilité – paraissent plus utiles que jamais. Il ne faut donc pas s’étonner si le culte de la masculinité fait un retour en force aujourd’hui, entraînant dans son sillage un surcroît de violence raciste et sexiste. Une critique radicale du sujet moderne structuré en tant que travailleur mâle apparaît donc, particulièrement dans ce contexte de crise globale, indispensable à l’ouverture de nouvelles perspectives d’émancipation sociale.</p>
<p><a name="t01" href="#f01">1</a> Article paru en 2008 dans la revue allemande Krisis : <a href="http://www.krisis.org/2008/aufstieg-und-fall-des-arbeitsmanns">http://www.krisis.org/2008/aufstieg-und-fall-des-arbeitsmanns</a>. [NdT]<br />
<a name="t02" href="#f02">2</a> « Cette sphère [du travail] est devenue autonome et supérieure aux autres. C’est seulement dans la société capitaliste que le travail devient son propre principe d’organisation, parce que c’est seulement ici que la production, son élargissement et les exigences qui en dérivent deviennent la raison d’être de la société. Dans les sociétés précédentes, la production avait pour but de créer de la richesse matérielle et concrète, mais celle-ci était à son tour au service de la reproduction de l’ordre social donné », Anselm Jappe, Les Aventures de la marchandise, 2003. Cf. également Moishe Postone, Temps, travail et domination sociale, 2009. [NdT]<br />
<a name="t03" href="#f03">3</a> « Le vrai sujet est la marchandise », A. Jappe, op. cit., p. 98 ; « [La valeur] entre, pour ainsi dire, dans la peau des hommes et en fait les exécuteurs dociles de sa logique », ibid., p. 91 ; « Dire que le travail du menuisier est “dans” la table est en vérité une pure fiction, une convention sociale. Aucune analyse chimique de la table ne peut y retrouver le “travail” qui l’a créée. [...] Croire que les marchandises “contiennent” du travail est une fiction acceptée par tous les membres de la société marchande. Cette “loi” prétendue n’est pas du tout une base naturelle que le fétichisme voile – comme le veut le marxisme traditionnel – mais est elle-même un fétichisme, un totémisme moderne », ibid., p. 228-229. [NdT]<br />
<a name="t04" href="#f04">4</a> Cette contrainte structurellement implantée ayant ses limites – qu’on songe, notamment, à la vague de suicides chez France Télécom (plus d’une cinquantaine depuis 2008) –, le travailleur a désormais massivement recours à la pharmacopée antidépressive&#8230; en attendant la mise au point des neurotechnologies du contrôle : « [...] les singes qu’ils ont ainsi modifiés, au National Institute for Mental Health [sic], abandonnent leur habituelle procrastination pour se mettre au travail de façon désintéressée et accomplissent les missions qu’on leur confie avec une ardeur sans pareille, même sans punition », Pièces et main d’œuvre, Clinatec : le laboratoire de la contrainte, 2011. [NdT]<br />
<a name="t05" href="#f05">5</a> Cf. Roswitha Scholz, « Remarques sur les notions de “valeur” et de “dissociation-valeur” » et Robert Kurz, « La femme comme chienne de l’homme », in Illusio n°4/5, 2007 ; articles disponibles en ligne à l’adresse : <a href="http://palim-psao.over-blog.fr/article-dossier-critique-de-la-valeur-genre-et-dominations-47134207.html" target="_blank">http://palim-psao.over-blog.fr/article-dossier-critique-de-la-valeur-genre-et-dominations-47134207.html</a>. [NdT]</p>
<p>Traduction : Sînziana</p>
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		<title>Without Money</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 06:42:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kritik der traditionellen Linken]]></category>
		<category><![CDATA[Wert, Ware, Fetisch]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Schandl]]></category>

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		<description><![CDATA[Für die Abschaffung eines substituierten Gewaltverhältnisses Franz Schandl „Wer sollte nicht Reichtümer ganz entbehren, die doch nur elend machen und entehren?“ (William Shakespeare, Timon von Athen IV/3, übers. von Erich Fried, Band 3, S. 339) Gemeinhin gilt Geld als zivilisatorische Errungenschaft schlechthin. Einmal geschaffen kann es nie wieder abgeschafft werden. „Geld ist instituierte Selbstreferenz“, schreibt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Für die Abschaffung eines substituierten Gewaltverhältnisses</h4>
<p><em>Franz Schandl</em></p>
<p><em>„Wer sollte nicht Reichtümer ganz entbehren, die doch nur elend machen und entehren?“<br />
(William Shakespeare, Timon von Athen IV/3, übers. von Erich Fried, Band 3, S. 339)</em></p>
<p>Gemeinhin gilt Geld als zivilisatorische Errungenschaft schlechthin. Einmal geschaffen kann es nie wieder abgeschafft werden. „Geld ist instituierte Selbstreferenz“, schreibt Niklas Luhmann (Die Wirtschaft der Gesellschaft, Frankfurt am Main 1988, S. 16). Via Geld bestätigt sich das System seine Läufigkeit. „In diesem System ermöglichen Zahlungen Zahlungen. Dadurch ist eine im Prinzip unbegrenzte Zukunft eingebaut. Alle Dispositionen im System sichern zugleich die Zukunft des Systems. Jenseits aller Ziele, aller Gewinne, aller Befriedigung geht es immer weiter. Das System kann sich nicht beenden, da der Sinn des Geldes im Ausgeben des Geldes liegt.“ (S. 65) Wir leben also in einem System, das „Zukunftssicherheit in der Form der Zahlungsfähigkeit garantiert“ (S. 66).</p>
<p>In der Zahlung vermittelt sich Geld als abstrakter Reichtum (vgl. MEW 42:160), „das Individuum kann das Geld nur brauchen, wenn es sich seiner entäußert, es als Sein für andres setzt“ (MEW 42:154). „Die besondere Ware, die so das adäquate Dasein des Tauschwerts aller Waren darstellt, oder der Tauschwert der Waren als besondere, ausschließliche Ware ist – Geld.“ (MEW 13:34) Es hat nur Realität in der Zirkulationssphäre, aber eben durch diese Sphäre muss der ganze Warenpöbel gejagt werden.<span id="more-5003"></span></p>
<p>Geld ist lediglich durch Weggabe (Entäußerung, Verleih) zu gebrauchen. Es kann eigenartigerweise nur konsumiert werden, wenn es seinen Besitzer verlässt. Problematisch ist bloß, wenn die Zahlungsketten stetig unterbrochen werden. Das weiß auch Luhmann: „Ein System, das auf der Basis von Zahlungen als letzten, nicht weiter auflösbaren Elementen errichtet ist, muss daher vor allem für immer neue Zahlungen sorgen. Es würde sonst von einem Moment zum anderen schlicht aufhören zu existieren.“ (S. 17) Den Zusammenbruch im Großen kann, weil darf es nicht geben, obwohl die Zusammenbrüche im Kleinen zu den alltäglichen Schönheiten des Kapitals gehören. „Wer nicht zahlen und was nicht bezahlt werden kann, wird vergessen.“ (S. 19) So weit, so obligat, so zynisch.</p>
<h4>Geld als Gewalt</h4>
<p>Geld trägt Knappheit Rechnung. Es sagt aber weniger, dass etwas knapp ist, als vielmehr, dass etwas knapp zu sein hat. Ist etwas nicht knapp, dann muss Knappheit hergestellt oder simuliert werden. Da der Zugriff auf Ware nur exklusiv durch Geld möglich ist, müssen notfalls auch ganze Gebrauchswertkontingente vernichtet werden, da sie sonst den Preis glattweg ruinieren und das Geschäft empfindlich stören. Stefan Meretz schreibt: „Eine Ware darf nicht frei verfügbar sein, sonst ist sie keine, sie muss knapp sein. Ist sie nicht knapp, wird sie knapp gemacht: weggeschlossen, verschlechtert, vernichtet. Knappheit ist eine geschaffene soziale Form der Warenproduktion, eine Realabstraktion. Sie abstrahiert von wirklichen Begrenztheiten und Vorkommen, um daraus die real wirksame ,Form Knappheit‘ zu machen. Die soziale ,Form Knappheit‘ produziert die Paradoxie des Mangels im Überfluss.“ (Streifzüge 32/2004)</p>
<p>„Geld ist der Triumph der Knappheit über die Gewalt“, sagt Luhmann (S. 253). Er behauptet sogar, dass Geld Gewalt ausschließt (S. 259), und auf einer oberflächlichen Ebene hat das auch was für sich. Geld schließt aber Gewalt nur insofern aus, als es diese bereits integriert hat. Sprich: Geld ist ein kristallisiertes Gewaltverhältnis. Es gibt per Einsatz Verfügung und Fügung vor. Wir erbleichen vor keinem Argument so wie vor diesem. Gewalt ist ausgeschlossen, weil sie eingeschlossen ist. Das heißt aber auch, dass dort, wo diese Integration nicht hält, weil etwa eine Seite sie nicht (mehr) akzeptieren will oder kann, das Gewaltverhältnis wieder unmittelbar aus dem Geld hervorbricht. Geld ist also nicht Überwindung der Gewalt, sondern Kanalisierung. So ist Gewalt nicht etwas, das dem Geld fremd ist, sondern im Gegenteil, es ist das, was seinem innersten Wesen zugrundeliegt. Im Geld wird Gewalt substituiert, keineswegs überwunden. Sie ist aus ihm jederzeit restituierbar. Vor allem dort, wo eins das Privateigentum nicht akzeptieren möchte, wehrt das Geldsystem sich mit dem, was es ist und hat: Gewalt. Dazu hat es ein Monopol herausgebildet, das es seinen jeweiligen Staaten zugeeignet hat.</p>
<p>Gerade Ideologen des Geldes heben den befriedenden Charakter des Geldsystems hervor. Hier scheint sich tatsächlich eine Struktur aufgetan zu haben, die das Kriegen ohne das Bekriegen erlaubt. Doch dieser Schein trügt, und zwar deswegen, weil er nur das Produkt anschauen will und dessen Produktion nicht hinterfragt. Das Werden verschwindet im Resultat. Die Genese hat im Dunkeln zu bleiben. So wird der gesellschaftliche Zwang (Handeln) als ein freies Verhältnis definiert und dessen Vollzug (Kaufen) als freie Entscheidung. Das ist nur möglich, wenn an die Form, in der alles geschieht, kein Gedanke verschwendet werden soll. Denn bloß in der Formierung der Form sind wir frei, die Form selbst ist nicht hintergehbar.</p>
<p>Das Befriedende ist das Unterwerfende. Geld ist also keine Alternative zur Gewalt, sondern deren subtilste Form, dessen gefinkeltstes Substitut, oder in Robert Musils Worten: Das Geld „ist vergeistigte Gewalt, eine geschmeidige, hochentwickelte und schöpferische Spezialform der Gewalt. Beruht nicht das Geschäft auf List und Zwang, auf Übervorteilung und Ausnutzung, nur sind diese zivilisiert, ganz in das Innere des Menschen verlegt, ja geradezu in das Aussehen einer Freiheit gekleidet?“ (Der Mann ohne Eigenschaften I, Reinbek bei Hamburg 1978, S. 508.)</p>
<h4>Geld ohne Mensch</h4>
<p>„Geld ist aber die selbständige handgreifliche Existenzform des Werts, der Wert des Produkts in seiner selbständigen Wertform, worin alle Spur des Gebrauchswerts der Waren ausgelöscht ist.“ (MEW 24:63) Man sieht dem Geld nie an, woher es stammt, noch, was aus ihm noch wird. Es kann alle möglichen Metamorphosen durchlaufen. „Dem Geld ist es durchaus gleichgültig, in welche Sorte von Waren es verwandelt wird.“ (MEW 24:36) Genau diese demokratische Gleichgültigkeit des Geldes ist unmenschlich, sie entpflichtet uns, sich mit den Anliegen und Wünschen, Zuständen und Leiden der anderen zu konfrontieren, sofern diese nicht vermarktet werden können. Geld lehrt, dass die anderen uns egal sein können. Beim Geld hört bekanntlich auch die Freundschaft auf. Geld ist organisierte Verantwortungslosigkeit. Empathie ist außerhalb und hat daher einen schweren Stand.</p>
<p>„Geld entlastet die Gesellschaft von Menschlichkeiten wie Hass und Gewalt“, schreibt Norbert Bolz (Wo Geld fließt, fließt kein Blut, Der Standard, 20. September 2008, S. 47). Abgesehen davon, dass gerade das Geld permanent Neid und Gier, Geiz und Missgunst hervorbringt, ja vor keinem Verbrechen zurückschreckt, ist die Rendite hoch genug, ist es schon interessant, was so einem Medientheoretiker einfällt, wenn er an Menschlichkeiten denkt. Aber der erste Halbsatz stimmt, Geld will tatsächlich von allen Menschlichkeiten entlasten. Bolz führt das auch aus: „Der Kosmos der modernen Wirtschaft besteht also nur aus Ereignissen der Zahlung – nicht mehr aus Menschen.“</p>
<p>Zweifellos, Menschen sind Störfaktoren, vor allem, wenn sie nicht zahlen können, weiß man gar nicht so recht, was man mit ihnen anfangen soll. Da schnürt man etwa ein Sparpaket, und dann hungern diese Leute. Da senkt man die Sozialleistungen, und auf einmal sitzen diese Undankbaren auf der Straße. Der Vorwurf des Schädlings oder des Parasiten ist da nicht weit. Wer nicht zahlungsfähig ist, ist nicht geschäftsfähig. Das Luhmannsche Modell denkt die bürgerliche Gesellschaft als einen formalistischen Zirkel. Der Inhalt besteht in der Funktion. Zahlen oder nicht zahlen, krächzt der Code. Und immerfort. „Um sich in der Wirtschaft zu orientieren, genügt es ja, die Preise zu kennen“, schreibt ein Pseudoprovokateur wie Bolz. Was ist schon so ein Exemplar von einem Menschen gegen das Ereignis einer Zahlung?</p>
<p>Bei Bolz finden sich überhaupt geile Sätze, denn der „Ressentimentlinken“ muss man es gehörig geigen: „Die sozialistische Politik hat lediglich die Menschen von der Regierung abhängig gemacht. Das macht zwar die Sozialhilfeempfänger nicht lebenstüchtiger, hält aber den Sozialstaat in Gang.“ (Wer hat Angst vor der Freiheit?, Die Presse, 15. November 2009). Hier plaudert wirklich einer in einer Terminologie, die ihm gar nicht mehr auffällt, aber die Aversion gegen die Minderleister, die ist offensichtlich: Lebensuntüchtig sind die. Doch damit ist durchaus eine kapitalistische Wahrheit ausgesprochen: Die Wirtschaft ist nicht für die Menschen da. Und wir sind die verrückte Gattung, die sich das gefallen lässt.</p>
<h4>Fairy Tales</h4>
<p>Eine alte Geschichte geht so: Das Grundproblem der bürgerlichen Gesellschaften ist die Verteilung der Reichtümer. Die herrschenden Klassen haben zu viel und die beherrschten zu wenig. Geld ist ganz super, wenn alle nur genug davon bekommen. Schließlich gilt es, Kaufkraft zu erhalten, Standorte zu sichern und Wachstum zu ermöglichen. Zentrale Losungen dieser Emanzipation sind Gleichheit und Gerechtigkeit, ihre Mittel sind die ökonomische Umverteilung und die politische Gleichstellung. Es geht um Sozialstaat und Rechtsstaat.</p>
<p>Dieser Kampf war vielfach von Erfolg gekennzeichnet, von der Arbeiterbewegung bis zur Frauenbewegung. Man erstritt sich Zugehörigkeit, und was ist da wichtiger als das Geld, das man dazu benötigt: Es ging darum, mehr zu konsumieren und rechtlich nicht diskriminiert zu werden. Alle anderen gesellschaftlichen Fragen, von der repressiven Produktion und ihren irren Produkten, den schwer belasteten emotionalen Beziehungen bis hin zur Ökologie und ihren Katastrophen waren höchstens Nebenwidersprüche und Nebensächlichkeiten. Die herrschenden Normen waren vorgegeben und wurden nicht angetastet. Alle gesellschaftlichen Bewegungen der Neuzeit blieben letztlich dieser basalen Programmatik verhaftet. Mit Erreichen der Politikfähigkeit wurden überschießende und radikalere Momente und Elemente rechtzeitig gekappt.</p>
<p>Diese alte Geschichte ist brüchig geworden. So richtig begeistern tut sie, sieht man von unentwegten Klassenkämpfern ab, niemanden mehr. Dafür grassiert eine „neue“, die zwar auch nicht so neu ist, aber doch so erscheinen will. Während unsere alte Geschichte das Geld als weitgehend unproblematisch voraussetzte, möchte die neue sich direkt in den Geldprozess einschalten. Geld ist ihr nicht bloß eine Frage von Quantität, sondern auch eine von Qualität. Aber aufgepasst: Die Funktion des Geldes in der Gesellschaft wird in dieser Erzählung dezidiert nicht in Frage gestellt, ja dessen Notwendigkeit wird durch alle Vorschläge frenetisch bejaht. „Über echtes und falsches Geld“, lautet etwa ein prototypischer Artikel unseres Wutbürgers Eugen Maria Schulak in der Wiener Zeitung vom 4. März 2009.</p>
<h4>Geldpfuscherei</h4>
<p>Wenig hat heute so Konjunktur wie die Geldpfuscherei. Einerseits ist diese objektiver Ausdruck, dass es eben mit der Geldwirtschaft so nicht mehr weitergeht, andererseits aber der subjektive Wunsch, ja geradezu die Besessenheit, dass es nur mit ihr weitergehen kann: Ohne Geld können die Menschen nicht existieren, das ist ein unhintergehbares Dogma. Offensichtlich. Man ist überzeugt, dass die Geldbewirtschaftung die finale Antwort, ja der letzte Heuler der Geschichte sei und bloß einige Fehlkonstruktionen im Finanzsystem beseitigt werden müssten. Dann werde alles wieder gut, und alles kann beim Alten bleiben. Getauscht und gekauft, gearbeitet und verwertet wird nach wie vor. Das steht bei den Geldpfuschern auch nie zur Debatte. Der Kapitalismus, das sei kein übles Spiel, wohl aber gebe es üble Mitspieler: die Banken, die 1 Prozent, Spekulanten, Rating-Agenturen, Politiker, Juden.</p>
<p>Die Geldpfuscher setzen in allen ihren Überlegungen und Vorschlägen Geld unhinterfragt voraus, um dann an bestimmten Punkten, meist am Zins oder an Steuern herumzudoktern. Die fanatische Anbetung des Geldes erfährt darin eine neue Sequenz. Die Geldpfuscherei setzt auf eine umfassende Remonetarisierung und nicht auf eine Demonetarisierung der Gesellschaft. Die Frage nach dem Geld gerät auch hier sofort zu einer Frage nach der richtigen Geldpolitik. Sie dringt nicht nur nicht zum Kern vor, sie will entschieden bewerkstelligen, was abzuschaffen wäre.</p>
<p>Falsches Geld muss durch richtiges ersetzt werden. Darauf scheinen sich viele einigen zu können. „Neue Geldsysteme umsetzen“, heißt es in einem Grundsatzpapier des Konsensfindungsprozesses der austriakischen Occupy-Abteilung, was meint: „Überwindung des zinsbasierten Schuldgeldsystems“. Da ist es wirklich nur noch ein Schritt bis zum Schrei: „Befreit uns aus der Zinsknechtschaft!“. Dazu passt gleich die Buchempfehlung „Neues Geld, neue Welt“. Wenn man etwa die heimischen Occupy-Texte, die da durchs Internet geistern, so ansieht, erinnern diese an Ökonomie-Papiere aus der Frühzeit der Grünen, bloß schlechter. Teilweise tauchen sogar die gleichen Protagonisten wieder auf, etwa Joseph Huber, nun Propagandist der „Monetative“, d.h. dass Geldmengensteuerung und Geldschöpfung ausschließlich beim Staat anzusiedeln wären. Occupy erscheint ziemlich occupied.</p>
<p>Nicht um eine Welt ohne Geld geht es, sondern um die Bedienung eines auf ewig angelegten Kreislaufs des Kaufens und Verkaufens. Man meldet sich zum Dienst: Jetzt übernehmen wir das Werkel. Das Leben hat ganz luhmannisch eine unaufhörliche Kette von Zahlungen zu bleiben. Das scheint gegenwärtig überhaupt die alles entscheidende Frage: Wie bleiben wir zahlungsfähig? Wie halten wir den Zahlungsverkehr aufrecht? Die Geldpfuscherei agiert ausschließlich auf der Ebene des Zahlungsmittels, will einen konstruktiven Beitrag leisten.</p>
<h4>Regiogeld</h4>
<p>Der größte Hit ist aktuell das Regionalgeld. Dort ein Ulmentaler, da ein Vöslauer, hier ein Chiemgauer, da ein Waldviertler. Wenn das mit dem offiziellen Geld nicht richtig funktioniert, schaffen wir doch unser eigenes. Die Gründungen reißen nicht ab, und selbst wenn einige Versuche scheitern, entstehen stets mehr neue. Die Vertreter des Regionalgeldes wollen das Geld durch ihr Gutscheinsystem (und nichts anderes ist es) sogar noch multiplizieren und nehmen für die beschworenen Vorteile ihrer Region gar einigen bürokratischen Aufwand auf sich. Durch die Negativzinsen im Schwundgeld wird die Kauflust noch einmal um einige Promille gesteigert. Konsumismus, der hier als unproblematisch erscheinen muss, wird geradezu vorausgesetzt und angestachelt. Schwund soll dieses Geld in Schwung halten, der Kaufzwang, bisher implizit gegeben, wird explizit formalisiert. Regionalgeld ist in, von der Krone bis zu Die Zeit finden wir prominent platzierte Artikel. Die Gutscheinerei passt in den Mainstream von rechtspopulistisch bis linksliberal.</p>
<p>„Eine wachsende Zahl von Bürgerinnen und Bürgern ist dabei, das Geld neu zu erfinden“, freut sich etwa ein Kommentar in der Zeitschrift Oya (08, Mai/Juni 2011, S. 12). Im Heft geht es dann auch fast ausschließlich um Geld zum Selbermachen, das Zukunftsmodell Regionalgeld, demokratische Banken mit leistungsgedeckten Einlagen und natürlich eine Vielfalt von Währungen. „In der Zeit des demokratischen Geldes bestimmen die Geldnutzer die Geldregeln“ (S. 14), heißt es da ganz euphorisch. „Der Selbstzweck muss dem Geld genommen werden, es soll ein Werkzeug werden.“ (S. 15.) Christoph Pflugers neues Buch nennt sich „Das nächste Geld“ (S. 60). Und im Juni 2012 ist in Leipzig ein Kongress geplant unter dem Titel „Lust aufs neue Geld“. Alles natürlich unter der Prämisse „Retten wir unser Geld“. Auch Christian Felber will inzwischen den Euro retten und setzt daher die good banks auf die Tagesordnung. Die alte Sparkasse soll rehabilitiert werden: „Banken haben ihre ursprüngliche Funktion – die kostengünstige Umwandlung von Spar- und Kreditgeld sowie die serviceorientierte Abwicklung des Zahlungsverkehrs – verlassen.“ (S.26) Geld soll nicht zur Ware werden, dafür möchte die Gemeinwohlökonomie fortan sorgen.</p>
<p>Margrit Kennedy rehabilitiert schließlich sogar Leistung und Profit: „Ich halte Gewinnstreben nur dann für schädlich, wenn dem Gewinn keine Leistung gegenübersteht, wie auf dem Kapitalmarkt, der wie Raubrittertum funktioniert.“ (S. 16) Für edle Ritter, gegen böse Raubritter, für ehrliche Arbeit, gegen unehrliche Abzocke, für gute Leistung, gegen böse Schmarotzer – geht’s noch übler? Da ist wirklich wieder einmal eine Kronzeugin des gesunden Menschenverstandes ausgeritten, da spukts dann auch von „Zeitbanken“ und „Pflegewährung“ – wahrlich die menschlichen Bedürfnisse, die sind allesamt in Geldkategorien zu denken. Sind sie nur so zu denken?, oder: Müssen sie so gedacht werden? Wahrlich, wir leben im Zeitalter der großen Befangenheit.</p>
<h4>Scheinwerfer</h4>
<p>Während die Lichter des Marktes verlöschen, drehen die Leuchten noch einmal alle Scheinwerfer auf. Die Geldpfuscher suchen den Resetknopf wie die Ritter der Tafelrunde den Heiligen Gral. Gerade die bornierten Kritteleien, also die Ressentiments, neigen zur schärfsten Affirmation, sodass wir da mehr Glaubensbekenntnisse finden als auf den bürgerlichen Wirtschaftsseiten. Dort herrscht eher Verunsicherung. Wenn heute noch jemand restlos von Wert und Geld überzeugt ist, dann diese Scheinalternative, sie trägt tatsächlich in schierer Akklamation bürgerliche Dogmen wie eine Monstranz vor sich her. Dieser neueste Cocktail aller Abgeschmacktheiten erscheint als das In-Getränk in einer gut frequentierten Bar jeden Gedankens. Es ist wie in einem Saloon, wo Unbedarfte auf Glücksritter treffen und permanent Obskuranten auftreten. Versprochen wird, was nicht gehalten hat. Was aber bedeutet, dass das Versprechen noch immer lebendig ist, bloß seine Fürsprecher abgelöst werden sollen. Der ökonomische Wert mag verfallen, aber die bürgerlichen Werte sind hoch im Kurs.</p>
<p>Wer sich das obskurantistische Panoptikum der Geldkritik anschauen will, der werfe einen Blick auf www.geldmitsystem.org. Dort hat Manfred Gotthalmseder versucht, alle Geldpfuscher aufzusammeln, Kernaussagen zu destillieren und wildesten Rechenbeispielen zu frönen. Schuld sei selbstverständlich das Zinseszinssystem. Und natürlich gehe es um ein nachhaltiges Geld- und Finanzsystem, dessen Rahmenbedingungen die Politik zu schaffen habe. Da ist man ultrakonventionell. Auf dieser Website treffen sich alle, von den Geldausbesserern bis zu den Verschwörungstheoretikern, von den Zinsgesellen bis hin zu versprengten Nazis. Gotthalmseder hat alles aufgeboten.</p>
<p>Die Geldretter, die da auftreten, sind fast ausschließlich Männer, total darauf erpicht und versessen, dem Geld einen Sinn zu stiften. Wie die bürgerlichen Erlöser stellen sie sich an, um dem Geld ja wieder seine angestammte Rolle zu geben. Die sich aufdrängende Frage „Warum Geld?“ haben die Geldpfuscher durch die anschlussfähigere „Welches Geld?“ ersetzt. Was das Geld ist, interessiert vor dem Hintergrund, was denn das gute Geld alles sein und ausrichten könnte, wenig. Geld wie hat Geld warum erschlagen. Mit Geld jedoch lässt sich nur eine Wirtschaft erfinden, die bereits erfunden worden ist.</p>
<p>So gibt es ein unheimlich großes Bedürfnis an obskurer Literatur, sehen wir uns die Auflagen diverser Publikationen an oder folgen wir den Empfehlungen von Amazon. Der Fundus ist unendlich und das Geschäft blüht. Da und dort vermögen die Geldpfuscher schon ins Schwarze zu treffen, aber meist verdunkeln sie die Szenerie, sind Diagnose und Therapie durch und durch esoterisches Geschwätz.</p>
<h4>Geldknechtschaft</h4>
<p>Abhängigkeit von Geld ist allgemein. Abhängigkeit vom Zins ist eine besondere Ausprägung dieses Umstands. So ist auch die Behauptung einer Zinsknechtschaft nicht einfach nur Lüge oder abgefeimte Projektion. Allerdings versteigt sich diese in penetranter Weise zur ganzen und einzigen Wahrheit. So wird ein Element aus seinen Zusammenhängen gerissen und als abartig punziert, eine „natürliche Wirtschaftsordnung“ verhindernd. Die Zinskumpane verwechseln die Konsequenz des Kapitals mit seinem Ursprung. Zins erscheint nicht mehr als dem Kapital untergeordnet, sondern als jenem übergeordnet, ja es usurpierend. Der gute Markt müsste also von ihm und seinen Nutznießern befreit werden. Gemeingefährlich wird es, wenn man spezifischen Exponaten dann eine außergewöhnliche, sprich: kriminelle Energie unterstellt.</p>
<p>Diese Sicht ist aber auch deswegen anschlussfähig, weil sie zumindest Antworten auf empirische Alltagserfahrungen zu geben scheint. Jeder weiß, wie mühsam es ist, Kredite zurückzuzahlen, Schulden wie Zinsen zu tilgen. Und dass die Schuldenfalle schnell zuschnappen kann. Und dass Schulden Angst erzeugen. Und dass sie nicht bloß die Bonität senken, sondern auch Würde und Ansehen. Das sollte man nicht übersehen. Der bürgerliche Alltag ist voll von verunglückten Geldgeschichten. Man höre den Leuten nur zu, was sie alles bereden, aber auch beschweigen.</p>
<p>Das Problem des ewigen Schuldners ist eines, das realen Abläufen entspricht. Selbst wenn deren Verarbeitung schwer ideologisch sein mag, sind Bedrohung und Furcht doch reale Größen und keine Halluzinationen. Schulden können von den Schuldnern nie locker genommen werden. Sie führen tatsächlich zu schmerzhaften Abhängigkeiten, die man allzuoft nicht mehr los wird. Wie bei der Abpressung des Mehrwerts (und der Zins ist in letzter Instanz nichts anderes, auch wenn in Zeiten des fiktiven Kapitals sich auch hier die Dimensionen verschieben und ins schier Unendliche weiten) handelt es sich beim Zins um ein Verwertungsverhältnis, das dem Kapitalismus immanent ist.</p>
<p>Die Finanzabteilung des Kapitals ist nicht schlimmer als dieses selbst, sie erscheint aber zweifellos irrer, weil an ihr die ganze Verrücktheit der Form sich offener und wuchtiger präsentiert: „Als zinstragendes Kapital, und zwar in seiner unmittelbaren Form als zinstragendes Geldkapital (…) erhält das Kapital seine reine Fetischform G–G’ als Subjekt, verkaufbares Ding.“ „Wie das Wachsen den Bäumen, so scheint das Geldzeugen (τόκος) dem Kapital in dieser Form als Geldkapital eigen.“ (MEW 25:406)</p>
<p>Geldherrschaft meint Geldknechtschaft. Die strikte Zurückweisung der obligaten Zinsschelte darf so nicht mit einer Verteidigung des Zinses oder der Zirkulationssphäre einhergehen. Kritik des Zinses ist eine Teilkritik der Kapitalkritik und macht in sie integriert durchaus Sinn. Man sollte sich darauf einigen können, dass der Zins zwar nicht die Ursache des gesellschaftlichen Übels, sehr wohl aber einen Ausdruck des gesellschaftlichen Übels darstellt. Diesem Umstand ist Aufmerksamkeit zu schenken, es darf nicht so wirken, als rede man der kapitalistischen Rationalität das Wort, nur weil man die Zinshuberei zurückweist. Die ideologiekritische Beschränkung wäre demnach selbst zu durchbrechen. Augenscheinlich liegt da eine theoretische Leerstelle vor, die es gerade diversen Glücksrittern ermöglicht, ihren Geldacker zu bestellen.</p>
<p>Denn das Schuldverhältnis ist allgemein, jeder Kauf baut auf einer Schuld auf, die beglichen werden muss. Der Tilgungszwang von Krediten etwa ist wiederum nur eine Sparte des konventionellen Zahlungszwanges, eine besondere Form, in der durch zeitliche Streckung auch der Preis der Geldware via Zinsen zu zahlen ist. In Wirklichkeit werden wir auch stets übervorteilt, aber nicht weil die anderen böse sind, sondern ganz konventionell, weil wir nicht auf Kooperieren, sondern auf Konkurrieren, also auf Opfer und Täter programmiert sind. In allen wirtschaftlichen Belangen herrscht Krieg, man höre seine Sprache. Und wir verlieren in ihm mehr, als wir gewinnen. Auch die Sieger.</p>
<h4>Money?</h4>
<p>Alle wollen ins Plus, doch die meisten landen im Minus. Das ist blöd. Sagt doch das bürgerliche Versprechen, dass alle könnten, was nur wenigen gelingt. Das gemeine Finanzprogramm der vereinigten Bürgerschaft lautet: Mehr Einnahmen als Ausgaben! So möchte der gesunde Menschenverstand auf der Ausgabenseite nicht überfordert werden, auf der Einnahmenseite aber durchaus Nutznießer dieses Systems sein, etwa beim Sparen und all seinen Sonderformen, bei den Lebensversicherungen und Bausparverträgen, bei den Pensions- und Fondskassen, ja bis hin zu hochspekulativen Aktiendeals, auf die er freilich eher hineinfällt, als dass er sie bewusst anstrebt. Aber wenn er abstauben kann, ist er dabei, der gesunde Menschenverstand. Und wenn’s ihn erwischt, fühlt er sich betrogen. Aber im Prinzip macht er nichts anders als die andern, und darin liegt auch die große ideelle Entschuldigung für alle Gemeinheiten, die er erleidet wie austeilt.</p>
<p>Er ist ein hausbackener Geselle, in dessen Brust zwei Seelen schlagen. Auf „Dark side of the Moon“ von Pink Floyd (1973) wird diese Haltung besungen. Dort heißt es in der zweiten Strophe von „Money“:<br />
<em>„Money, it’s a crime<br />
Share it fairly<br />
But don’t take a slice of my pie.“</em><br />
Der Kuchen ist immer ungerecht verteilt. Alle einigen sich darauf, zu wenig davon zu bekommen, weil die anderen zu viel abbekommen haben. Angerufen wird unisono, aber gegeneinander die Gerechtigkeit. Von der sind alle begeistert, ist sie doch multipel interpretierbar, sodass sich an ihr alle Gemüter wärmen können. Gerechtigkeit besteht darin, dass den Nehmern nichts genommen wird, und Ungerechtigkeit darin, dass die Nehmer stets ausgenommen werden. Alle wollen melken, aber nicht gemolken werden. Sinnliche Gewissheit brilliert in bestechenden Schlüssen, ohne ihre Gemeinheit auch nur in Ansätzen zu begreifen.</p>
<p>Geld. Alle wollen es erhalten, auf dass sie es wieder ausgeben können. Moneten, Konten, Kreditkarten, sie haben uns fest im Griff. Obwohl eigentlich niemand es benötigt, brauchen es alle, das Geld. Man kann nichts damit tun, aber alles damit anstellen. Alleine der Umstand, etwas unbedingt einnehmen zu müssen, das wir wiederum unbedingt ausgeben müssen, ist eine Absurdität sondergleichen. Aber darauf sind wir formatiert und fixiert. Das ist unsere Synthese. Geld wurde ja nicht einfach beschlossen und eingeführt, es stellt ein gesellschaftliches Verhältnis her, das über die Menschen und ihre Handlungen verfügt, indem jene diese, ihre gesellschaftliche Funktion erfüllend, ausüben.</p>
<p>Die beiden vorher angeführten Geschichten sind blind für Tragweite und Dimension unserer Aufgaben. Beide meinen, dass mit politischen Regelungen (sei es Umverteilung oder Umoperation) die gesellschaftlichen Probleme gelöst werden könnten. Beide doktern herum, suchen Antworten auf vorgefundenem Boden. Nicht „Geld ist falsch“, sondern „Die Falschen haben es“, lautet das Credo. Sowohl die neue Erzählung wie auch die alte stellen eigentlich nichts in Frage, wollen vielmehr etwas in Gang halten. Um uns nicht misszuverstehen: Wir sind weder gegen Umverteilung und schon gar nicht für den Zins. Aber als Perspektive ist das zu dünn und zu dürftig, arbeitet sich allein an Phänomenen ab. Dafür sind wir uns zu schade. Alle selbst auferlegten Beschränkungen, die den Geldfetisch unangetastet lassen, enden in der Hölle der Immanenz.</p>
<p>Solange Geld Menschen bestimmt, sie subordiniert, sie zu Geldmonaden macht, werden sie nie selbstbestimmt sein können. Geld ist lediglich eine Krücke der Anerkennung. Wenn man darüber nicht verfügt, ist Existenz und Akzeptanz auf Almosen und Barmherzigkeit angewiesen. Geld ersetzt in unserer Zwischenkunft das Ich und das Du durch den Käufer und den Verkäufer. „Was durch das Geld für mich ist, was ich zahlen, d.h., was das Geld kaufen kann, das bin ich, der Besitzer des Geldes selbst. So groß die Kraft des Geldes, so groß ist meine Kraft. Die Eigenschaften des Geldes sind meine – seines Besitzers – Eigenschaften und Wesenskräfte. Das, was ich bin und vermag, ist also keineswegs durch meine Individualität bestimmt.“ (MEW, Ergänzungsband 1, S. 564)</p>
<p>Das Ich soll kein Vorhaben, kein Anliegen, keinen Wunsch ohne den entsprechenden Preis denken können. Alles tendiert zur Kostenfrage: „Können wir uns das leisten?“ Wenn heute etwas gemessen wird, dann wird es in Geld gemessen: Preise und Gebühren, Löhne und Ablösen, Mieten und Renten, Spitalskosten, Alimente, Werbeausgaben, Strafmandate, Anwaltshonorare, Steuern und Abgaben, und selbstverständlich das Bruttonationalprodukt. Fast könnte man meinen: Leben ist Geld! Aber es wird wohl so sein, denn es geht darum „für Leistungen zu zahlen“ (Luhmann, S. 47). Egal, wovon wir reden, was wir wollen oder auch los werden wollen, immer geht es um Kohle.</p>
<p>Die elenden Fragen, was was kostet und was was einbringt, sind daher zentral. Bedürfnis und Nutzen werden stets daran gebrochen. Solange es Geld gibt, kann das auch gar nicht anders sein. Dieser Zweck frisst alle anderen Zwecke auf. Gemacht wird nicht, was gemacht werden könnte, und getan wird nicht, was getan werden sollte, sondern gemacht und getan wird, was sich verkaufen lässt. Das kommerzielle Gebot steht über allen anderen. Das Kriterium ist eines, dass außerhalb seines Gegenstandes liegt.</p>
<p>Geld ist eine menschenfeindliche Kommunikationsform, da sie den Zugang zu den Produkten und Leistungen über der Leute Habe bestimmt und somit solche ohne Geld ausschließt. Die sozialstaatliche Korrektur ist das Eingeständnis dieses Missstands, keineswegs Abhilfe, sondern bloß Linderung. Außerdem sowieso immer bedroht. Alleine, dass man das Geld entweder ausgeben oder veranlagen muss, stellt die Mitglieder der Gesellschaft vor absurde Aufgaben. Wie kommen diese mündigen Leute alle dazu, das zu müssen? Oder besser noch: zu wollen? Aber es nicht zu wollen, geht nicht. Geld organisiert Misstrauen und Missgunst, es schneidet uns von unseren Möglichkeiten ab, erlaubt nur Dispositionen, die sich marktwirtschaftlich auszahlen. Wir sind alle auf dem kommerziellen Trip. „We want money“, ist der Kassenschlager aller Konkurrenten.</p>
<p>Geld ist ein gesellschaftliches Verhältnis und kein modellierbares Werkzeug. Eine Kraft, die uns ständig zum Berechnen, zum Kalkulieren, zum Ausgeben, zum Eintreiben, zum Sparen, zum Spekulieren, zum Verschulden und zum Kreditieren zwingt. Vor allem der Zwang zum Kaufen und Verkaufen steht jeder Befreiung und Selbstbestimmung im Weg. Die Organisierung unserer Kommunikation über Geld macht uns zu Tauschgegnern, wie Max Weber die falsch bezeichneten Tauschpartner richtig charakterisierte.</p>
<p>Das wollen wir schlicht nicht sein, und das wollen wir auch nicht reformieren. Unsere Rechnungen gehen nicht so. Leben ist etwas anderes. Wir stehen allen Remonetarisierungsgelüsten (Regiogeld, Demokratische Banken, Zinsabschaffung) ablehnend gegenüber. Geld ohne Geldkapital erscheint uns als eine irrwitzige Vorstellung. Solange man sich aufs Geld als zentralen Gegenstand der sozialen Auseinandersetzung kapriziert, ist keine gesellschaftliche Transformation möglich. Im Gegenteil, das Denken in Geld führt sofort in den Kampf um dieses und nicht gegen dieses.<br />
Mit Sophokles</p>
<p><em>„Kein ärgrer Brauch erwuchs den Menschen als<br />
Das Geld! Es äschert ganze Städte ein,<br />
Es treibt die Männer weg von Haus und Hof,<br />
Ja, es verführt auch unverdorbne Herzen,<br />
Sich schändlichen Geschäften hinzugeben,<br />
Es weist den Sterblichen zur Schurkerei<br />
Den Weg, zu jeder gottvergessnen Tat!“</em></p>
<p>Das hat uns Genosse Sophokles vor fast 2500 Jahren in unser Stammbuch geschrieben (Antigone, Vers 295-301, übers. von Wilhelm Kuchenmüller, Stuttgart 1955, S. 16). Das gilt es zu beherzigen. Wir sind also Vertreter einer Spezies, die dezidiert NEIN zum Geld sagt. Eine andere Gesellschaft ist eine Gesellschaft, die ihre Wirklichkeiten ohne Geld entfaltet. Eine solidarische Assoziation ist eine, die von Markt und Kapital, Geld und Wert befreit ist. Hinter diese Perspektive gibt es kein Zurück. Und eigentlich gibt es auch keine Minimalforderungen mehr, die nicht einfach falsch sind. Mit falsch ist gemeint, dass sie das System mehr stützen als es herausfordern. Selbst dort, wo man sich dem Falschen hingeben muss, sollen entsprechende Handlungen nicht als Schritte in die richtige Richtung interpretiert werden. Das, was wir als bürgerliche Subjekte anstellen, ist falsch, so logisch es unmittelbar auch ist.</p>
<p>Handhabung von Geld ist das entscheidende Kriterium, um in der kapitalistischen Gesellschaft als lebenstüchtig zu gelten. Freude und Freundschaft, Liebe und Lust, Sorge und Bereitschaft, vor allem gegenseitiges Wohlwollen und individueller Genuss, sie alle verunglücken, ja verpuffen an dem von uns praktizierten Imperativen. Nichts kann vorrangiger und dringender sein, als sie daher zu beseitigen. Aber die Menschen sind nicht so!, schreit der gesunde Menschenverstand unentwegt, seine Beschränktheit ausdrückend. Das mag jetzt so sein! Aber ist deswegen Rücksicht zu nehmen? Ist nicht eher die ständige Denunziation dieser Zurichtung angesagt? Allerorts und jederzeit!</p>
<p>Die Geschichte der potenziellen Menschwerdung (nicht zu verwechseln mit einer Apologie des Fortschritts) ist ein unabgeschlossenes und unabschließbares Kapitel. Die Behauptung, dass irgendein Zeitalter der menschlichen Natur entspreche, ist stets die zentrale Ideologie jeder Epoche gewesen. Es gibt keine menschliche Natur außer der, dass Menschen durch Theorie und Praxis sich aus der Natur emporheben, dass sie letztlich ihr eigenes Kunstwerk (aber auch Barbareiwerk) darstellen und herstellen. So wie es gewesen ist, ist es nicht geblieben. Und so wie es ist, wird es nicht bleiben.</p>
<p>Und man erzähle nicht davon, dass die Zeiten noch nicht reif, Übergänge konzipiert oder kleine Schritte angesagt wären, ja die Leute überhaupt abzuholen sind, wo sie stehen. – Nur das nicht! Die Menschen haben ihren Standpunkt in Frage zu stellen, nicht ihn zu erfüllen. Es geht nicht darum, am Charaktermaskenball gute Figur zu machen. Mit diesem Realismus wird Perspektive zerschlagen. Umgekehrt, es gilt dezidiert in den Mittelpunkt zu stellen, was man will. Reife ist auch eine Form der Konsequenz und des Wollens. Die aktuellen Bewusstseinsstände sind hingegen Ausgangspunkte, von denen nichts ausgeht, sie müssen im wahrsten Sinne des Wortes obsolet werden. Hier ist nicht der Ort einer apriorischen Konzession. Introspektion wäre angesagt: Was bin ich? und Was tue ich?, das sind Fragen, die man niemandem ersparen darf. Man muss sich und einander deswegen nicht verurteilen oder gar öffentlich beichten, aber kennenlernen sollte man sich schon. Es ist besser, sich zu kennen als sich zu bekennen. Ohne das keine Entsynthetisierung.</p>
<p>Entsynthetisierung, das klingt etwas schräg. Trotzdem: Sich den Zumutungen des Kaufens und Verkaufens nicht mehr ausliefern zu wollen, das steht an. Wir müssen aufhören, uns in Wert zu setzen. Geld hört nur auf, wenn die Waren verschwinden, Produkte und Dienste einfach als Güter verschenkt und angenommen werden. Der letzte Begriff des Geldes liegt in seiner Abschaffung. </p>
<p>(erschienen in: <a href="http://www.streifzuege.org/2012/without-money" rel="external">Streifzüge 54/2012</a>)</p>
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		<title>Krise. Krise? Krise! (Podiumsdiskussion)</title>
		<link>http://www.krisis.org/2012/krise-krise-krise-podiumsdiskussion</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 15:05:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Krisentheorie und Krisenanalyse]]></category>
		<category><![CDATA[Norbert Trenkle]]></category>

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		<description><![CDATA[Mit Norbert Trenkle Seit nunmehr 5 Jahren wird in der medialen Öffentlichkeit von der Krise geredet. Angefangen bei der Immobilienkrise über die Finanzkrise, hin zur aktuellen Eurokrise. Schon sich einen Überblick über die Krisen zu verschaffen ist beschwerlich, richtig kompliziert aber wird es, wenn es dann darum geht die Krisen zu erklären. Liegt die Schuld [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Mit Norbert Trenkle</em><br />
Seit nunmehr 5 Jahren wird in der medialen Öffentlichkeit von der Krise geredet.<br />
Angefangen bei der Immobilienkrise über die Finanzkrise, hin zur aktuellen Eurokrise. Schon sich einen Überblick über die Krisen zu verschaffen ist beschwerlich, richtig kompliziert aber wird es, wenn es dann darum geht die Krisen zu erklären. Liegt die Schuld jetzt an den gierigen Bänkern, den ominösen &#8220;1%“ die uns beherrschen sollen oder doch am Kapitalismus selbst? Doch wessen Krise ist es überhaupt? Ist eine Krise für die Menschen, des Kapitalismus oder der Eurostaaten?<br />
Kann man überhaupt von einer Krise in Deutschland sprechen wenn das Bruttoinlandsprodukt steigt und VW gerade das erfolgreichste Geschäftsjahr seit Firmengründung hingelegt hat?<br />
Trotz dieser Fakten ruft aber selbst politische und wirtschaftliche Prominenz, denen man nicht unbedingt eine Nähe zum Kommunismus nachsagt, nach Fesseln für den freien Markt.<br />
Letztendlich nur viel Lärm um nichts oder ist die Angst berechtigt, dass sich das Kapital in Zukunft nicht mehr verwerten kann und eine vernünftige Praxis darauf abzielen sollte Konserven für den Ernstfall zu horten?</p>
<p>Oder liegt die Antwort auf die gegenwärtige Krise gar jenseits von Weltuntergang, Reform und Occupy-Protest? Diesen Fragen wollen wir, die Antifaschistische Gruppe Braunschweig und der DGB-Jugend Ausschuss Braunschweig, uns in einer Podiumsdiskussion nähern.</p>
<p>Eingeladen hierzu sind Thomas Sablowski, Bernd Röttger und Norbert Trenkle am 19. April ab 18:30 Uhr im Gewerkschaftshaus Braunschweig.</p>
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		<title>Kritik und Affirmation</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 10:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kultur- und Ideologiekritik]]></category>
		<category><![CDATA[Julian Bierwirth]]></category>

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		<description><![CDATA[Zur Auseinandersetzung mit der Geldpfuscherei Julian Bierwirth In einer alten indischen Legende über die Erfindung des Schachspiels wird berichtet, der Erfinder des Spiels habe von seinem König für diese Erfindung nicht mehr verlangt als Weizenkörner. Ein Korn auf das erste Feld des Schachbrettes, die doppelte Menge auf das zweite Feld, wiederum die doppelte Menge auf [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Zur Auseinandersetzung mit der Geldpfuscherei</h4>
<p><em>Julian Bierwirth</em></p>
<p>In einer alten indischen Legende über die Erfindung des Schachspiels wird berichtet, der Erfinder des Spiels habe von seinem König für diese Erfindung nicht mehr verlangt als Weizenkörner. Ein Korn auf das erste Feld des Schachbrettes, die doppelte Menge auf das zweite Feld, wiederum die doppelte Menge auf das dritte Feld und so weiter. Der König, der zunächst erbost war ob der vermeintlichen Bescheidenheit des weisen Brahmanen, musste schnell einsehen, dass er sich auf einen für ihn ziemlich ruinösen Deal eingelassen hatte, da die Zahl der Weizenkörner auf den letzten Feldern des Schachbrettes astronomische Ausmaße angenommen hatte.</p>
<p>In leicht veränderter Fassung ist diese Geschichte auch heute noch sehr beliebt.<span id="more-4988"></span> Die Weizenkörner werden dann zumeist durch Geld ersetzt, und so verändert soll die Geschichte als Beispiel für die verheerende Wirkung von Zinseszins und nicht selten als vermeintlicher Grund allen Übels im Kapitalismus herhalten. Zins und Zinseszins sind demnach die Ursache nicht nur für die Verschuldungsspiralen der öffentlichen und privaten Haushalte, sondern haben zudem Wirtschaftswachstum und Ausbeutung zur Folge: um die Zinsen bedienen zu können, seien Unternehmen darauf angewiesen, sich dem Willen des Geldes zu beugen und ihre Unternehmenspraxis auf Profiterwirtschaftung umzustellen. Als Ausweg wird dann zumeist eine Geldreform anvisiert, durch die das Geld mittels negativer Zinsen entwertet werden soll.</p>
<p>In diesen Ansätzen wird von einer nicht bestreitbaren Beobachtung (der Existenz von Zins und Zinseszins und ihrer exponentiellen Vermehrung im angeführten Beispiel) begründungslos darauf kurzgeschlossen, dass dieser Mechanismus nicht nur ein Ergebnis gesellschaftlicher Prozesse, sondern vielmehr die Ursache für diese Prozesse sein soll. Im Folgenden sollen die sozio-ökonomischen Grundannahmen dieser Theorien kritisiert werden. Anhand der methodologischen und kategorialen Basisannahmen der Gesell’schen Zinskritik und der Marx’schen Kritik der Politischen Ökonomie soll dargestellt werden, wie erstere die kritische Fragestellung der letzteren nicht einmal wahrnimmt.</p>
<h4>Der sogenannte Wert</h4>
<p>In dem so überschriebenen Kapitel aus Gesells Klassiker „Die Natürliche Wirtschaftsordnung“ macht Gesell den prinzipiellen Unterschied zwischen seinem Vorgehen und dem von Marx deutlich. Seine Argumentation und die Selbstverständlichkeit, mit der sie vorgetragen wird, sind derart bezeichnend, dass sie hier ausführlich zitiert seien:</p>
<p>„Übrigens sagt es ja auch Marx, dessen Betrachtung der Volkswirtschaft von einer Werttheorie ausgeht: ,der Wert ist ein Gespenst‘. – Was ihn aber nicht von dem Versuch abhält, das Gespenst in drei dicken Büchern zu bannen. ,Man abstrahiere‘, so sagt Marx, ,von den bearbeiteten Substanzen alle körperlichen Eigenschaften, dann bleibt nur noch eine Eigenschaft, nämlich der Wert.‘</p>
<p>Wer diese Worte, die gleich zu Anfang des ,Kapitals‘ zu lesen sind, hat durchgehen lassen und nichts Verdächtiges in ihnen entdeckt hat, darf ruhig weiterlesen. Er kann nicht mehr verdorben werden. Wer sich aber die Frage vorlegt: ,Was ist eine Eigenschaft, getrennt von der Materie?‘ – wer also diesen grundlegenden Satz im ,Kapital‘ zu begreifen, materialistisch aufzufassen versucht, der wird entweder irre, oder er wird den Satz für Wahnsinn, seinen Ausgangspunkt für ein Gespenst erklären. (…) Die Abstraktion Marx’ ist in keinem Schmelztiegel darstellbar. Wie sie sich völlig von unserem Verstande loslöst, so auch von allem Stofflichen.“ (Gesell:Die natürliche Wirtschaftsordnung)</p>
<p>Es soll hier keine Rolle spielen, dass die vermeintlichen Zitate, die Gesell seinem Gegenüber unterstellt, hier wie auch zumeist sonst eher eigenwillige Zusammenfassungen denn tatsächliche Zitate sind. Wesentlicher ist die Tatsache, dass Gesell hier darauf beharrt, dass es möglich sein müsse, die Dinge bloß aufgrund ihrer stofflichen Körperlichkeit zu betrachten. Ganz in diesem Sinne wird von ihm das Geld unabhängig von der Gesellschaftsform, in der es existiert, als technischer Gegenstand mit „natürlichen“ Eigenschaften angesehen, die ihm als bloßem Ding zukommen sollen.</p>
<p>Dies wird auch deutlich in der berühmten Gesell’schen Robinsonade, in der Gesell seinen Robinson mit einem ausgebildeten Zinskritiker konfrontiert, den es zufällig auf Robinsons einsame Insel verschlagen hat. Da Robinson gerade im Begriff war, ein größeres Bauprojekt zu realisieren und dafür seine gesamte Arbeitskraft aufzuwenden gedachte, hatte er für seine tägliche Reproduktion vorgesorgt und für mehrere Jahre Kleidung und Nahrungsmittel angehäuft. Der Fremde möchte sich nun Nahrungsmittel und Kleidung von Robinson leihen, solange bis er in der Lage wäre, sich selbst zu versorgen. Obwohl Robinson zunächst Zinsen auf die verliehenen Gebrauchsgüter haben möchte, überlegt er es sich am Ende noch einmal anders. Denn der Fremde zeigt ihm, dass es auch ohne Zins für ihn besser ist, die Dinge zu verleihen statt einfach herumliegen zu lassen: Da Fleisch irgendwann vergammele und Kleidungsstücke früher oder später mit Motten zu kämpfen hätten, würde sich Robinson alleine schon dadurch besser stellen, dass er genau das wiederbekäme, was er verliehen hat – und somit keinen Verlust erleide.</p>
<p>Das Problem am Geld ist nun für Gesell, dass es keine Ware wie die anderen Waren ist. Geld wird im Unterschied zu ihnen nicht schlecht. Ganz im Gegenteil: da es nicht schlecht werden kann, ergibt sich für die GeldbesitzerInnen ein struktureller Vorteil: sie können das Geld „horten“, dadurch knapp machen und so günstige Vertragsbedingungen erzielen.</p>
<p>Auch hier ist deutlich, dass Gesell nicht nur von den stofflich-körperlichen Eigenschaften des Geldes im Unterschied zu den Waren ausgeht, sondern dass er zudem ganz grundsätzlich keinen Unterschied zwischen den sinnlichen Eigenschaften der Waren und ihren gesellschaftlichen Eigenschaften sehen will. Diese monokausale Betrachtung der Dinge kommt dabei nicht nur ohne eine theoretische Erklärung aus, sondern bildet vielmehr den stillen Hintergrund der gesamten Argumentation. Während Marx sich über viele Seiten hinweg abmüht, den von ihm behaupteten Doppelcharakter der Warenwelt zu plausibilisieren, hält Gesell dergleichen nicht für notwendig. Zu selbstverständlich und normal erscheinen ihm die Verhältnisse, die er als natürlich und unabänderlich voraussetzt.</p>
<h4>Fetischismus der Natürlichkeit</h4>
<p>Wie aber begründet Marx den Doppelcharakter der Waren als stofflich-sinnlich und zugleich abstrakt-gesellschaftlich? Er tut dies, indem er auf den spezifisch gesellschaftlichen Charakter der Warenproduktion und damit auf den spezifischen Charakter des Kapitalismus verweist. Sie hat zur Voraussetzung, dass die Menschen als „vereinzelte Einzelne“ existieren und als solche keinerlei Zugriff auf den gesellschaftlichen Reichtum haben. Sie haben lediglich die Möglichkeit, Waren zu produzieren und zu verkaufen (und sei es nur ihre eigene Arbeitskraft), um auf den von ihnen erhofften Teil am gesellschaftlichen Reichtum zugreifen zu können. Die Einzelnen produzieren dabei keine Gebrauchsgegenstände zum Zwecke der eigenen Nutzung, sondern lediglich um über ihren Verkauf in den Genuss anderer, auf demselben Wege produzierter Güter zu gelangen. So entsteht durch das Handeln der Menschen selbst eine historisch einmalige Abhängigkeit aller voneinander und mit ihr eine strukturelle, allseitige Konkurrenz gegeneinander. In dieser allseitigen Abhängigkeits- und Konkurrenzsituation spielt nun das Geld die Rolle des Vermittlers zwischen den isolierten PrivatproduzentInnen.</p>
<p>Diese Situation unterscheidet sich fundamental von der Bedeutung des Geldes in vormodernen Gesellschaften. Wenn also in Debatten um Zinskritik und eine vermeintlich „natürliche“ Wirtschaftsordnung beständig auf Beispiele aus dem Mittelalter (etwa in der Debatte um die sog. Brakteaten) oder aus Bibel und Koran verwiesen wird, so sind diese schlichtweg irreführend: In den entsprechenden Sozialwesen hat das Geld keineswegs die Bedeutung, die ihm heutzutage zukommt – sondern ist in ein vielfältiges System sozialer Normen eingebunden.</p>
<p>Die Besonderheit des Geldes im modernen Sozialwesen entgeht Gesell jedoch, wenn er sich allein auf das Geld als Ding stürzt. Das gilt auch für seinen Versuch, die Marx’sche Abstraktion von der konkreten Gegenständlichkeit der Dinge zu kritisieren. Jenseits der konkret-wahrnehmbaren Einzelphänomene steht für Gesell (ganz im Sinne einer positivistischen Sozialwissenschaft) lediglich die Metaphysik. Marx hingegen hebt mit seiner Analyse auf den oben skizzierten gesellschaftlichen Charakter der Dinge ab – der eben über ihre konkrete Anschaulichkeit hinausgeht.</p>
<p>Damit ist dann auch klar, dass in einer Gesellschaft, deren Zusammenhang ihrem Wesen nach darin besteht, dass vereinzelte Individuen Arbeitszeit verausgaben und die Produkte ihrer Arbeit sodann miteinander in Beziehung setzen, das Maß dieser Tauschvermittlung die (gesellschaftlich notwendige) Zeit ihrer Arbeitsverausgabung ist – und Arbeit entsprechend das Maß des Wertes.<br />
Diese Bestimmung ist dann im weiteren Verlauf von Marxens Argumentation zum einen die Grundlage für seine Behauptung, dass die Zahlung von Zinsen auf diesen Prozess bezogen sei: da einzelne GeldbesitzerInnen ihr Geld gerade nicht in produktive Verwertungsprozesse anlegen können, stellen sie es Leuten zur Verfügung, die es eben dafür brauchen können. Die im Rahmen dieser Verwertungsprozesse verausgabte Arbeitszeit schafft ökonomischen Wert – der dann zu einem Teil in Form des Zinses an die KreditgeberInnen weitergereicht wird. (Vgl. Kapital III, 496ff.)</p>
<p>Marx führt damit eine Unterscheidung ein zwischen realem Kapital und fiktivem Kapital, das nur in seinem Bezug auf das reale Kapital gedacht werden kann. Diese Unterscheidung ist die notwendige Voraussetzung, um überhaupt von Finanzblasen sprechen zu können. Denn wenn Wert nicht auf Arbeit zurückführbar sein soll, dann bleibt völlig unklar, was genau den Charakter dieser Blase ausmachen soll und wie sie sich von anderen Preisen, die an anderen Märkten erzielt werden, unterscheiden soll. Dass es Finanzblasen gebe, wird nun zwar auch in zinskritischen Zusammenhängen behauptet (etwa auf der Homepage der Initiative für eine Natürliche Wirtschaftsordnung, INWO), allerdings ohne dass hier klar werden würde, was genau damit kategorial gemeint ist.</p>
<h4>Anspruch und Wirklichkeit</h4>
<p>Das Gegenteil von gut, das wusste schon Kurt Tucholsky, ist gut gemeint. Das gilt nicht zuletzt auch für die Zinskritik. Ihre heutigen ProtagonistInnen sind zumeist von dem Willen beseelt, die Finanzmärkte in ihrer Aktivität und Bedeutung zurückdrängen zu wollen – und präsentieren dafür Lösungsvorschläge, die auf das genaue Gegenteil hinauslaufen.</p>
<p>Ganz grundsätzlich beruhen alle in diesem Bereich verfochtenen Konzepte darauf, durch eine Art Gebühr einen bestimmten Teil des gehorteten Geldes verfallen zu lassen – und so einen Anreiz dafür zu bieten, Geld stets im Wirtschaftskreislauf zu halten – und sei es nur durch die zur Verfügungstellung an andere, also als Kredit. Im Konzept der „Fairconomy“, das die INWO präsentiert, sind daher auch langfristige Anlagen auf dem Kapitalmarkt explizit von der zu erhebenden Gebühr ausgenommen. Damit wäre die Bedeutung des Finanzsektors jedoch keinesfalls geschwächt. Die Gelder würden weiterhin in rentable Investitionen oder wahlweise auch in innovative Spekulationsgeschäfte fließen.</p>
<p>Den Hintergrund der Annahme, ihre Vorschläge würden der Macht des Geldes Einhalt gebieten, bildet ein von der Zinskritik in den Mittelpunkt gerückter Widerspruch innerhalb des Geldmediums, das einerseits Tauschmittel und andererseits Vermögensgegenstand sei. Seine Funktion als Vermögensgegenstand verleite die GeldbesitzerInnen dazu, das Geld nicht auszugeben, sondern knapp zu halten. Die Funktion des Tauschmittels hingegen sei unabdingbar für eine arbeitsteilige Gesellschaft, weshalb sie geschützt werden müsse gegen die vermögensbildende Wirkung des Geldes.</p>
<p>Interessanterweise nimmt auch Marx den Widerspruch von Schatzbildung und Geld als Zahlungsmittel in den Blick. Er folgert daraus jedoch, im Unterschied zur Zinskritik, nicht den Zins, sondern den Mehrwert . Er argumentiert, Schatzbildung sei, als kapitalistisches Formprinzip, quantitativ grenzenlos. Ein Schatz könne nie groß genug sein, da Wert ja gerade für abstrakten, nur quantitativ unterscheidbaren Reichtum stehe. Jede real vorhandene Geldsumme hingegen sei beschränkt, also kleiner als grenzenlos. Dies treibe den Geldbesitzer „stets zurück zur Sisyphusarbeit der Akkumulation“ (Kapital I, 147) und damit zur Produktion von Mehrwert. Fehlt es ihm dafür an Kapital, so kann er es sich leihen – und beteiligt als Dank die KreditgeberInnen am Unternehmensgewinn. Den Hintergrund für diese Betrachtung bildet jedoch der oben bereits skizzierte gesamtgesellschaftliche Blick, der das Geld vor dem Hintergrund seiner systemischen Funktion innerhalb der kapitalistischen Gesellschaftsordnung betrachtet – und nicht als dinghafte, ungesellschaftliche Eigentumschiffre in den Händen beliebiger GeldbesitzerInnen.</p>
<p>Aus handlungstheoretischer Perspektive scheint es jedoch zunächst einleuchtend zu sein, auf die (von realer Gesellschaftlichkeit abstrahierenden) Handlungsoptionen der GeldbesitzerInnen zu schauen. Da das Geld der Zirkulation entzogen werden und somit der Warenaustausch ver- und behindert werden kann, wird das Geld dinghaft als Ursache für alle erdenklichen Übel angesehen. Ungerechtigkeit, Ausbeutung, Elend, Wirtschaftskrisen, ja selbst Krieg und Umweltzerstörung sollen Phänomene sein, die mit die mit falschem Handling des Geldes, aber nichts mit Warenproduktion zu tun haben. Warenproduktion (die hier zumeist Marktwirtschaft genannt wird) soll unterschieden werden vom Kapitalismus. Der Kapitalismus gilt dabei gewissermaßen als eine Verfremdung der friedlichen einfachen Warenproduktion. Diese wäre möglich, verfügte das Geld nicht über die bedauerliche physikalische Eigenschaft, im Unterschied zu den anderen Waren nicht schlecht zu werden. Denn diese Eigenschaft habe zur Folge, dass über ein Geldmonopol andere MarktteilnehmerInnen gezwungen werden können, Dinge zu tun, auf die sie von alleine niemals kämen.</p>
<p>Die mit der Produktion von Waren für den Markt einhergehenden Phänomene wie der freie Markt mit seiner gegenseitigen Konkurrenz und dem steten Bedachtsein auf den eigenen Nutzen sind in dieser Konzeption nicht Gegenstand der Kritik, sondern der offenen Affirmation. Diese Sichtweise ignoriert, dass hier anonyme und „gegeneinander gleichgültige“ (Marx) KonkurrentInnen aufeinandertreffen. Da die Zinskritik auf Vergesellschaftungsformen baut, die sich hinter dem Rücken der Beteiligten durchsetzen, zielt sie im Ergebnis auf eine Praxis, die doch zunächst der Ausgangspunkt für ihr Aufbegehren war. Wir sehen also, dass Tucholsky mit seiner Behauptung durchaus nicht im Unrecht war.</p>
<h4>Feindliche Brüder</h4>
<p>Die Auseinandersetzung zwischen GesellianerInnen und MarxistInnen füllt mittlerweile einige Regalmeter in Bibliotheken und zudem diverse Webseiten. In gewisser Weise dreht sich die Kontroverse jedoch seit ihrem Anbeginn im Kreis. Beide Fraktionen beharren auf ihrer Sicht der Dinge und kritisieren am Gegenüber vornehmlich, dass dieses jene nicht teilt. Die Unhaltbarkeit der Gesell’schen Lehre wird dann etwa mit dem Hinweis darauf nachgewiesen, dass deren Thesen denen von Marx widersprechen. Das mag als Anhaltspunkt für MarxistInnen hilfreich sein, um die kritisierte Theorie besser einordnen zu können – über diese Selbstvergewisserung hinaus sagt dieses Vorgehen jedoch nicht viel aus.</p>
<p>Beide Theoreme beruhen auf der Ideologie der einfachen Warenproduktion; nach ihr ist eine friedliche, nicht auf Kapitalvermehrung und Ausbeutung beruhende Arbeits- respektive Tauschgesellschaft möglich. Diese Ansicht teilen die GesellianerInnen – bei aller Feindschaft – mit dem traditionellen Marxismus. Auch hier wurde zumeist davon ausgegangen, mit einer Überwindung der Klassenherrschaft sei auch schon der nötige Grundstein für eine sozialistische Gesellschaft gelegt. In dieser Sichtweise müssen die systemischen Zwänge, an denen etwa die realsozialistischen Planökonomien gescheitert sind, ausgeblendet bleiben. Jedoch wird sowohl von den TraditionsmarxistInnen als auch den ZinskritikerInnen übersehen, dass bereits auf der Ebene einer Konkurrenz einfacher WarenproduzentInnen logisch gezeigt werden kann, dass hier aufgrund der Zwangsgesetze der Konkurrenz die je Einzelnen gezwungen sind, ihre eigene wirtschaftliche Tätigkeit so rational und produktiv wie möglich zu gestalten. Es ist eben diese betriebswirtschaftliche Rationalität, die im Ergebnis in gesellschaftliche Irrationalität umschlägt, die nicht nur den kapitalistischen Wachstumszwang, sondern auch den strukturellen Ausschluss weiter Teile der Menschheit von den Ergebnissen der Produktion mit sich bringt.</p>
<p>Der Marxismus konnte diesen Punkt entsprechend nicht aufgreifen und hat stattdessen auf dem entgegengesetzten Dogma beharrt: er hat zwar zu Recht darauf hingewiesen, dass alleine die Arbeit wertschaffend ist, konnte diese Behauptung jedoch nicht mit einer Begründung versehen. Zins und Bodenrente gelten hier zwar als abgeleitete Folgen der Ausbeutung im Betrieb, diese durchaus richtige Erkenntnis konnte jedoch nicht substantiell begründet werden . Und das ist kein Zufall. Beide Strömungen streiten darum, nach welchen Kriterien der einmal geschaffene Reichtum tatsächlich verteilt wird. Die Form der Produktion gerät ihnen dabei nicht einmal mehr in den Blick. Entsprechend konnte für den traditionellen Marxismus die geplante (vermeintlich nicht-ausbeuterische) Warenproduktion ebenso als positiver Ausweg aus dem Kapitalismus gelten wie für die Zinskritik eine Ökonomie mit Geld, das stetig an Kaufkraft verliert und mithin „schlecht wird“. Das jedoch ist, wie Bini Adamczak zurecht bemerkt hat, „nicht der Kommunismus“.</p>
<p>(erschienen in: <a href="http://www.streifzuege.org/2012/kritik-und-affirmation">Streifzüge 54/2012</a>)</p>
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		<title>Die Wut und ihre Bürger</title>
		<link>http://www.krisis.org/2012/die-wut-und-ihre-buerger</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 10:24:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Kritik der traditionellen Linken]]></category>
		<category><![CDATA[Kultur- und Ideologiekritik]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Schandl]]></category>

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		<description><![CDATA[Franz Schandl „Das darf doch nicht wahr sein“, ist des Wutbürgers Schrei und dokumentiert doch nichts anderes als sein breites Unverständnis. Ansonsten könnte er nicht dauernd erschüttert und überrascht sein. Permanente Aufregung ist Kennzeichen der Ignoranz. Wut ist dumpf, aber entschieden. Sie weiß alles, wovon sie nichts versteht. Ihre Empörung ist ihr heilig. Darunter macht [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Franz Schandl</em></p>
<p>„Das darf doch nicht wahr sein“, ist des Wutbürgers Schrei und dokumentiert doch nichts anderes als sein breites Unverständnis. Ansonsten könnte er nicht dauernd erschüttert und überrascht sein. Permanente Aufregung ist Kennzeichen der Ignoranz. Wut ist dumpf, aber entschieden. Sie weiß alles, wovon sie nichts versteht. Ihre Empörung ist ihr heilig. Darunter macht sie es nicht. Und über sie kann sie sich nicht erheben. Wut ist nur möglich, wo der Gedanke verbannt ist, der Reflex über die Reflexion obsiegt.<span id="more-4986"></span></p>
<p>Der eigene Affekt erscheint nicht verdächtig, er ist vielmehr dieses Bürgers feste Burg. Er setzt sich in Gang, ohne von sich wissen, geschweige denn sich erforschen zu wollen. Er tritt auf als Lösung, nicht als Problem. Dass gerade das Sich das eigene Rätsel ist wie auch dessen Schlüssel wäre, will seinem Träger nicht kommen. „Ich bin, wie ich bin“, sagt der Wutbürger, „und ich rede, wie mir der Schnabel gewachsen ist.“ Leider.</p>
<p>Wutbürger kündigen der Politik ihre Gefolgschaft, umso frenetischer verherrlichen sie deren Ideologie. Das Sein wird ausschließlich an seinem von ihm selbst gesetzten Sollen bemessen. Man will die Widersprüche nicht als immanente erkennen, sondern sitzt ihnen förmlich auf. Die Diskrepanz zwischen Idealität und Realität wird nicht als für die kapitalistische Gesellschaft konstitutiv angenommen, sondern als auf ihrem Boden behebbare Störung. Die Diskrepanz erscheint nicht als notwendige Täuschung, sondern als vorsätzlicher Betrug. Stets werden untragbare Zustände als abstellbare Missstände aufgefasst, unentwegt reproduziert und mobilisiert der gesunde Menschenverstand bürgerliche Tugenden und marktkonforme Muster gegen die Wirklichkeit. Seine Replik ist ein Duplikat der Konvention.</p>
<p>Die Begrifflichkeit der Wutbürgerei drückt die ganze Befangenheit dieser Empörung aus. An ihrer Terminologie sind sie leicht zu erkennen. Was sich heute als Widerstand formiert, ist in den meisten Fällen schwer kontaminiert. Das ist jetzt gar nicht als Vorwurf gemeint, sondern lediglich als Feststellung, der nicht wenig Traurigkeit anhaftet. Das soll man nicht leugnen und schon gar nicht einem Bewegungsfetischismus huldigen, der puren Aktivismus zu einem positiven Kriterium erhebt.</p>
<p>Wut ist letztlich ein Affekt, wo das gesellschaftliche Objekt durch das gesellschaftliche Subjekt bestätigt wird. In der Wut kommt der Bürger nackt zu sich. „Wir sind wütend“, schreit der Mob. Da erwacht die Herde und wird zur Horde. Koma versetzt sich in Amok. Die Beschränktheit der Beschränkten macht sich in der Wut Luft, sie ist der adäquate Ausdruck konformierten Widerstands. Verfestigung der Wut wäre demnach der Hass, eine blindwütige Feindschaft, die nach Opfern schreit. Ist Wut noch eine korrigierbare Verunglückung, so Hass bereits ein schwer behebbares Unglück.</p>
<p>Von seinem Erfinder, dem Spiegel-Autor Dirk Kurbjuweit noch in verächtlicher Weise sowohl gegen Sarrazin-Anhänger als auch Stuttgarter Bahnhofsdemonstranten gebrauchtes Wortgebilde, hat sich der Wutbürger inzwischen verselbständigt, ja ist gar zum Wort (nicht Unwort!) des Jahres aufgestiegen, positiver Bezugspunkt geworden, selbst wenn gelegentlich das „W“ durch ein „M“ ersetzt worden ist</p>
<p>Findet zum Begriff Wut eine, wenn auch seltsame Debatte statt, so bleibt die Kategorie Bürger völlig unproblematisiert. Dass gerade die Spezies des Bürgers die anzurufende Instanz ist, wird vorausgesetzt. Wer sonst? Menschen? Aber geh! Alles was sich regt und aufregt, muss als Bürger verkleidet daherkommen und in die Zivilgesellschaft und ihre Werte verliebt sein. Der Bürger, der hier Besitz- und Staatsbürger vereinigt, ist Leitbild einer Opposition, die keine ist. Der Bürger soll nicht in Frage gestellt, sondern vielmehr verwirklicht werden. Er ist Referenz-, nicht Abstoßungspunkt. Sein Universum ist nicht überschreitbar. Indes stünde gerade dieses zur Disposition.</p>
<p>(erschienen in: <a href="http://www.streifzuege.org/2012/die-wut-und-ihre-buerger">Streifzüge 54 / 2012</a></p>
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		<item>
		<title>Terra incognita</title>
		<link>http://www.krisis.org/2012/terra-incognita</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 19:10:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gesellschaftliche Emanzipation]]></category>
		<category><![CDATA[Petra Ziegler]]></category>

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		<description><![CDATA[Stichworte zur Kritik Petra Ziegler Lamento. Geschimpft wird viel. Vorneweg (wenn auch mit gehörigem Respekt) auf die Finanzmärkte, die US(!)-Ratingagenturen, über Gier und ungerechte Verteilung, gegen die Boni-Banker, Spekulanten und all die anderen Gauner, auf die Unfähigkeit des politischen Personals, nicht zu vergessen, die Griechen, und darüber, dass die Menschen „so“ sind. Fehlen irgendwo Schuldige, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Stichworte zur Kritik</h4>
<p><em>Petra Ziegler</em></p>
<p><strong>Lamento.</strong> Geschimpft wird viel. Vorneweg (wenn auch mit gehörigem Respekt) auf die  Finanzmärkte, die US(!)-Ratingagenturen, über Gier und ungerechte Verteilung, gegen die Boni-Banker, Spekulanten und all die anderen Gauner, auf die Unfähigkeit des politischen Personals, nicht zu vergessen, die Griechen, und darüber, dass die Menschen „so“ sind. Fehlen irgendwo Schuldige, sie finden sich, dafür sorgt schon die veröffentlichte Meinung. Praktisch alle Welt fordert das „Abstellen irgendwelcher Missstände“, murrt über die da oben, fürchtet (mehr klamm als heimlich) die von unten, beklagt gewaltige Schieflagen und fehlende Reparaturen am „System“. Allenthalben laute Empörung oder leiser Widerwillen. Verwundern kann das nicht, ist eins (noch) bei Verstand geblieben, kränkt der alltägliche Un- bis Irrsinn erst recht.<br />
<strong><span id="more-4980"></span><br />
Umnebelt (1).</strong> „So leben die Agenten der kapitalistischen Produktion in einer verzauberten Welt, und ihre eigenen Bedingungen erscheinen ihnen als Eigenschaften der Dinge, der stofflichen Elemente der Produktion.“ (K. Marx, MEW 26.3, S. 503) Die Agenten, damit sind wir gemeint,  alle zusammen, nur damit sich hier keine/r klein macht.<br />
<strong><br />
Umnebelt (2).</strong> Kritik im Blindflug, sozusagen auf Sicht, orientiert nur am oberflächlichen Schein –  das mag mitunter in die richtige Richtung weisen und ebensogut gegen die Wand. Die Analyse des vermeintlich Offensichtlichen begreift wenig und erklärt kaum etwas. Die Kernstrukturen der kapitalistischen Produktionsweise und ihre Dynamik bleiben im Verborgenen. Warum etwa „dieser Inhalt“ (Arbeit) „jene Form“ (Wert) annimmt, interessiert nicht. Die Frage, daran hat sich seit Marxens Zeiten nichts geändert, stellt sich gar nicht. Allenfalls wird theoretische Spitzfindigkeit vermutet, keinesfalls notwendiger Abstoßungspunkt, ohne den die Aufhebung, das meint die bewusste Überwindung des warenproduzierenden Systems, scheitern muss. Übrig bleibt (allzu oft) eine „Kapitalismuskritik“, die ihren Gegenstand verkennt und gar nicht erst den Versuch macht, zum Grund der gesellschaftlichen Verhältnisse zu gelangen. Dafür ist sie schön bunt. Keine Spur vom Bilderverbot, stattdessen ein fast unüberschaubares Gewirr „alternativer Wege“ und Sackgassen, dazwischen irrlichtert der gesunde Menschenverstand, bloß von Ariadne nichts zu sehen. Wohin soll es gehen, wohin genau, und wer putzt dann das Klo, darüber lässt sich endlos debattieren.<br />
<strong><br />
Einsicht (1+1/2).</strong> Was ist, kann nicht alles sein. Dennoch: Dass die Welt nicht die beste aller möglichen ist, sondern ein zunehmend unfreundlicher Ort, lässt die meisten erstaunlich kalt. Ein klebriger Glaube, dass daran doch nichts zu ändern ist, hält das Denken in engen Grenzen. Alles ungerecht, irgendwie falsch oder verkehrt, und doch ewig gültig. Wider besseres Wissen* gleicht Menschengemachtes einer Naturgewalt, im besten Fall „regulierbar“. (*Eins weiß schon, dass es tut, nur eben nicht, was es tut.) Da wird noch zum Bollwerk imaginiert, was mit letzter Kraft als Fassade hält. Und kein Preis scheint dafür zu hoch. Lieber lassen wir uns erschlagen, bevor wir sie umwerfen. „Mit der Einsicht in den Zusammenhang stürzt, vor dem praktischen Zusammensturz, aller theoretische Glauben an die permanente Notwendigkeit der bestehenden Verhältnisse.“ (K. Marx, MEW 32, S. 552)<br />
Kritik der Warengesellschaft erfordert Distanz zum scheinbar Selbstverständlichen. Die ist – mit Blick auf Kontostand und Kühlschrank – nicht immer zu halten. Von Gesellschaftskritik, erst recht solcher, die sich mit dem Zusatz radikal schmückt, darf ein hohes Maß an Selbstreflexion erwartet werden. Sie ist dem, was sie überwinden will, gedanklich bereits voraus und bleibt doch (bewusst wie unbewusst) verstrickt. Aber das weiß unsereins doch. So what? Abkürzungen schon wieder erlaubt? Perspektive(n) gefordert!(?) Letzteres will ich gar nicht bestreiten (es wäre schade um die Zeit), Abkürzungen empfehlen sich dagegen nur auf bekanntem Terrain. Terra incognita erschließen sie allenfalls peripher. Wenn es gilt, „alles umzuwerfen“, ist dann Niemandsland? Ist es die Furcht vor dem Unbekannten, die uns am Bestehenden festhalten lässt, der Mangel an reizvoller Alternative? Zähneknirschender Realismus? Der Realismus einer Gesellschaft, nach deren Rationalität wir noch am Nötigsten sparen sollen, lieber heute im Überfluss verhungern lassen und morgen in einer giftigen Atmosphäre verrecken. Eine Rationalität, nach der wir uns von den Produkten unserer eigenen Hand meistern lassen und das tatsächlich Machbare für Luftschlösser halten. Eine Gesellschaft, die über ihren eigenen Zusammenhang nicht weiß – sie ist das unbekannte Land.</p>
<p><strong>Negation.</strong> Wir beanspruchen keinen neutralen Standpunkt, unsere Kritik ist nicht konstruktiv. Ihr Gegenstand ist das Dasein unter den Bedingungen des Werts. Oder anders: die bürgerliche Gesellschaft und ihre Demokratie, basierend auf der verselbständigten Verwertungslogik des Kapitals. Wir sind – soweit besteht Einigkeit – vor allem gegen: Gegen Tausch, Ware, Wert, das impliziert Markt und Konkurrenz. Plakativer: Gegen Kapital und Arbeit! Und: Klammer, Staat, Klammer. Dagegen schreiben wir an. An den Selbstzweck der Geldvermehrung wollen wir uns nicht vergeuden, auch sonst sollte das niemand. Was ist, hat so nicht zu sein, muss so nicht sein. Wird der zugrundeliegende gesellschaftliche Prozess bloßgelegt, und nur dann, kann der „stumme Zwang der Verhältnisse“ an Macht verlieren. Das vermag eine im Wortsinn radikale Kritik zu leisten. Es wäre Aufgabe genug. Sich am Feld blümchenblauer Illusionen ins Getümmel zu mischen, hilft dabei wenig. Kritik verlangt Umsicht im Gebrauch, auch klare Abgrenzung, im Einerlei stumpfer Klingen verkommt, was uns Waffe ist, zu nutzlosem Trödel. (Ein wenig Pathos zum Schluss und vorerst aus.)</p>
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		<title>Literarisch hochbedürftiges Versgestammel</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 17:25:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisemitismus und Rassismus]]></category>

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		<description><![CDATA[Hermann Engster (Ein Leserbrief an die Süddeutsche Zeitung, betreffend den Abdruck eines Gedichtes von Günter Grass mit dem Titel &#8220;Was gesagt werden muss&#8221; in der SZ vom 4.4.2012) Sehr geehrte Redaktion, wenn Grass einen Polit-Fanatiker wie den iranischen Ministerpräsidenten Ahmadinedschad, der gefordert hat, dass Israel von der Landkarte gelöscht werden müsse, der islamistische Terror-Organisationen wie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Hermann Engster</em></p>
<p>(Ein Leserbrief an die Süddeutsche Zeitung, betreffend den Abdruck eines <a href="http://www.sueddeutsche.de/kultur/gedicht-zum-konflikt-zwischen-israel-und-iran-was-gesagt-werden-muss-1.1325809">Gedichtes von Günter Grass</a> mit dem Titel &#8220;<a href="http://www.sueddeutsche.de/kultur/gedicht-zum-konflikt-zwischen-israel-und-iran-was-gesagt-werden-muss-1.1325809">Was gesagt werden muss</a>&#8221; in der SZ vom 4.4.2012)</p>
<p>Sehr geehrte Redaktion,</p>
<p>wenn Grass einen Polit-Fanatiker wie den iranischen Ministerpräsidenten Ahmadinedschad, der gefordert hat, dass Israel von der Landkarte gelöscht werden müsse, der islamistische Terror-Organisationen wie Hamas und Hisbollah unterstützt und der nicht nur &#8220;vermutlich&#8221;, sondern ganz augenscheinlich nach der Atombombe strebt  &#8211; wenn Grass diesen so aggressiven wie unberechenbaren Klerikalfaschisten als &#8220;Maulhelden&#8221; verharmlost, so kompromittiert er damit seine eigene politische Urteilskraft. Und was seine melodramatisch geoffenbarte Gewissenspein wegen seines langen Schweigens in dieser Sache betrifft, so darf ich ihm versichern, dass  meine ästhetische Qual beim Lesen seines literarisch hochbedürftigen Versgestammels nicht geringer gewesen ist.<span id="more-4963"></span><br />
Ansonsten möge er sich mit seiner allseits anerkannten Rolle als Praeceptor Germaniae bescheiden und sich nicht noch zum Oberlehrer des halben Morgenlands aufwerfen. Und schon gar nicht gegenüber Israel den tiefbesorgten Sozialarbeiter geben, weil er meint, als Dichterfürst des perfekt bußfertigen Tätervolks dazu besonders autorisiert zu sein, und dies umso mehr, als die Juden, starrsinnig wie sie nun mal sind, aus dem<br />
Holocaust keine andere Lehre gezogen zu haben scheinen als die, sich nicht noch einmal abschlachten zu lassen und sich stattdessen mit allen Mitteln dagegen zu wehren. Aber nachdem er zuletzt der Öffentlichkeit mit bilanzfälscherischer Verschlagenheit vorgerechnet hat, dass Deutschland infolge des Zweiten Weltkriegs den Tod von sechs Millionen Kriegsgefangenen zu beklagen habe, ist er aufgrund dieser bedeutungsvollen Zahlensymbolik nun mit den Juden quitt und braucht daher den Vorwurf des Antisemitismus nicht mehr zu fürchten.</p>
<p>Und zum schlechten Schluss: Auch ich hielte einen militärischen Schlag Israels gegen die iranischen Atomanlagen (nota bene: von einem atomaren Erstschlag gegen das ganze Land, wie Grass bösartig insinuiert, ist nie die Rede) für einen Fehler, vor allem weil es dafür mittlerweile zu spät ist, möchte aber einen Scheinheiligen und Selbstgerechten wie Grass nicht zum Verbündeten haben.</p>
<p>Mit freundlichen Grüßen<br />
Hermann Engster</p>
<p>P.S. Was ist eigentlich in die SZ gefahren, einen solchen gedanklichen und literarischen Mist abzudrucken und überdies auf der Titelseite noch derart marktschreierisch anzupreisen? Wie trefflich passt hier Karl Kraus&#8217; Diktum: &#8220;Das Niveau ist sehr hoch, es ist bloß keiner drauf.&#8221;</p>
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		<title>Kritikphobie: Islam-Debatte auf Holzwegen (Vortrag)</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 14:48:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antisemitismus und Rassismus]]></category>
		<category><![CDATA[Kultur- und Ideologiekritik]]></category>

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		<description><![CDATA[Vortrag und Diskussion mit Lothar Galow-Bergemann 12.04.12 um 19:30 Uhr Jugendclub Bureau e.V. Hafnersgraben 9 92237 Sulzbach-Rosenberg Die Islam-Debatte ist geprägt von Essentialisierungen, die oft mehr über die Debattierenden selbst als über ihren vermeintlichen Gegenstand aussagen. Wo es um Menschen gehen sollte, wird eine Religion abwechselnd unter faktisches Kritikverbot gestellt oder zur Inkarnation des Bösen [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vortrag und Diskussion mit Lothar Galow-Bergemann</em></p>
<p>12.04.12 um 19:30 Uhr<br />
<a href="http://www.jugendclub-bureau.de">Jugendclub Bureau</a> e.V.<br />
Hafnersgraben 9<br />
92237 Sulzbach-Rosenberg<span id="more-4976"></span></p>
<p>Die Islam-Debatte ist geprägt von Essentialisierungen, die oft mehr über die Debattierenden selbst als über ihren vermeintlichen Gegenstand aussagen. Wo es um Menschen gehen sollte, wird eine Religion abwechselnd unter faktisches Kritikverbot gestellt oder zur Inkarnation des Bösen phantasiert. Anstatt Licht ins Dickicht von Religion, religiösem Fundamentalismus und Ressentiment zu bringen, werden kulturrelativistische wie kulturalistische Bedürfnislagen bedient. Antimuslimische Ressentiments grassieren zeitgleich mit Blindheit gegenüber islamistischem Wahn. Welche Holzwege sind zu verlassen, um beidem überzeugend entgegentreten zu können?</p>
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