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	<title>krisis &#187; »Ohne thematische Zuordnung«</title>
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	<description>Beiträge zur Kritik der Warengesellschaft</description>
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		<title>Die Krise heisst (Finanz-)Kapitalismus!? (Audio)</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 16:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Mitschnitt einer Diskussionsveranstaltung mit Norbert Trenkle und Thomas Sablowski Download als mp3 oder als WMA Quelle: Archive.org Hier der Ankündigungstext: mit Norbert Trenkle und Thomas Sablowski Zeit: Di., 30.11., 20.00 Ort: Café KoZ, Campus Bockenheim, Universität Frankfurt Die seit 2008 andauernde Immobilien- und Finanzkrise hat geschafft woran sich die Linke nicht nur hierzulande seit Jahren [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mitschnitt einer Diskussionsveranstaltung mit Norbert Trenkle und Thomas Sablowski</p>
<p>Download als <a href="http://www.archive.org/download/30.11.10-DieKriseHeistfinanzkapitalismus_632/WS_30017.mp3">mp3</a> oder als <a href="http://www.archive.org/download/30.11.10-DieKriseHeistfinanzkapitalismus_632/WS_30017.WMA">WMA</a><br />
Quelle: <a href="http://www.archive.org/details/30.11.10-DieKriseHeistfinanzkapitalismus_632">Archive.org</a><br />
<span id="more-4847"></span><br />
Hier der Ankündigungstext:<br />
mit Norbert Trenkle und Thomas Sablowski<br />
Zeit: Di., 30.11., 20.00<br />
Ort: Café KoZ, Campus Bockenheim, Universität Frankfurt</p>
<p>Die seit 2008 andauernde Immobilien- und Finanzkrise hat geschafft woran sich die Linke nicht nur hierzulande seit Jahren die Zähne ausbeißt: Mit mal mehr, öfter weniger kritischem Gehalt wird das Stichwort „Kapitalismus“ auch über das Feuilleton hinaus gesellschaftlich wieder diskutiert.</p>
<p>In der Praxis stellte sich die Linke aber mehr als einmal ziemlich ratlos dar. Die Krise soll möglichst einfach erklärt werden, der theoretische Klärungsprozess steht allerdings noch am Anfang.</p>
<p>Die bisher vorgelegten unterschiedlichen Kriseninterpretationen folgen teilweise konkurrierenden Einschätzungen: Sind die Banken z.B. Verursacher oder nur Profiteure der Krise, oder vielleicht beides?Wie lässt sich die, mitunter tiefgreifende Veränderungen in den sozialen Bereiche auslösende, gesellschaftliche Entwicklung begreifen? Wäre die für Frankfurt geplante Bankenblockade eine angemessene linke Intervention gewesen? Welche praktischen Konsequenzen lassen sich überhaupt für die Linke aus einer theoretischen Einordnung der Krise gewinnen?</p>
<p>Diese und ähnlich Fragen wollen wir gemeinsam mit euch und Norbert Trenkle (Krisis) sowie Thomas Sablowski (Uni Ffm) auf der Veranstaltung diskutieren.</p>
<p>Eine Veranstaltung der Antifa [F], Frankfurt/M.</p>
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		<title>Homophobie musulmane, Occident éclairé?</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 17:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Georg Klauda En 2005, le gouvernement du Land de Bade-Wurtemberg élaborait un questionnaire sous le nom de &#8220;test musulman&#8220;, destiné à servir de fil conducteur dans les entretiens avec des immigrés venant de pays musulmans qui veulent obtenir la nationalité allemande. Une partie de ce questionnaire vise à vérifier si le candidat fait preuve de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Georg Klauda</em></p>
<p>En 2005, le gouvernement du Land de Bade-Wurtemberg élaborait un questionnaire sous le nom de &#8220;<em>test musulman</em>&#8220;, destiné à servir de fil conducteur dans les entretiens avec des immigrés venant de pays musulmans qui veulent obtenir la nationalité allemande. Une partie de ce questionnaire vise à vérifier si le candidat fait preuve de la tolérance nécessaire face à des modes de vie homosexuels. Ce procédé contient une double insinuation : d’abord que l’acceptation de l’amour entre personnes du même sexe<sup><a name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></sup> ferait partie de la culture dominante allemande et deuxièmement que les immigrés d’origine musulmane représenteraient une menace pour cette culture dominante. Pour mettre en évidence à quel point cette affirmation est grotesque, on ne rappellera jamais assez que ce sont justement les auteurs de ce questionnaire, c’est-à-dire les membres de la CDU (Parti Chrétien Démocrate allemand), qui ont voulu qu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, le paragraphe anti-homosexuels (§ 175), rendu plus répressif par les nazis, fût maintenu inchangé. Jusqu’en 1969, ce paragraphe a servi dans pas moins de 100.000 procédures judiciaires pour &#8220;<em>attentat à la pudeur</em>&#8220;, et ce n’est qu’en 1994 que le parlement allemand s’est décidé à abolir complètement cet instrument de répression anti-homosexuels.<span id="more-4841"></span><br />
On pourrait néanmoins être tenté de se demander si la situation n’a pas complètement changé aujourd’hui. Un film sorti deux ans avant ce fameux &#8220;<em>test musulman</em>&#8221; met sérieusement en question une telle vision. Je n’en connais aucun, seul parmi des hétéros est un film documentaire de Jochen Hicks qui tente de montrer l’existence marginale d’homosexuels dans les régions rurales du Bade-Wurtemberg. Il démontre bien que leur destin déplorable n’est évidemment pas dû aux musulmans, mais bien aux électeurs et aux sympathisants de la CDU. Ce sont eux qui font subir un véritable calvaire à ceux qui ont des relations amoureuses homme-homme ou femme-femme.  Et qui sont les boucs émissaires punis pour cela par le gouvernement ? Ce sont les immigrés musulmans en Allemagne.</p>
<h4>L’image européenne de l’Orient</h4>
<p>Dans l’histoire européenne, les musulmans ont toujours été les boucs émissaires quand il s’agissait de sexualité entre hommes, sauf que la stigmatisation était, jusqu’à il y a peu, encore tout à fait différente. Depuis l’époque des croisades, les musulmans, qu’on appelait alors Sarrasins, étaient décriés comme ayant une sexualité débordante et contre nature. Dans le livre de Wilhelm Adams, paru en 1317, <em>De modo Sarracenos extirpandi</em> (Comment éliminer les Sarrasins), l’auteur reproche aux chrétiens de s’enrichir en vendant à des musulmans de jeunes coreligionnaires masculins qu’ils ont entrepris de rendre plus &#8220;<em>roses et tendres</em>&#8221; avec de la bonne nourriture et des boissons délicates: </p>
<blockquote><p>&#8220;<em>Quand ces hommes concupiscents, criminels et sans scrupules – les Sarrasins, qui pervertissent la nature humaine –, voient ces jeunes hommes, déjà pris dans le piège du diable, ils s’enflamment de désir sexuel et se hâtent comme des chiens en rut pour les acheter afin de s’adonner à la fornication.</em>&#8220;</p></blockquote>
<p>C’est entre autres à cause de cette hystérie pendant la période des Croisades que la peine de mort fut mise en place en Europe entre 1250 et 1300 pour les actes de sodomie. En Angleterre, un peu plus tard, le <em>Good Parliament</em> soumit une pétition au roi en 1376, en lui demandant d’expulser hors du royaume les artisans et les commerçants étrangers, surtout &#8220;<em>les juifs et les Sarrasins</em>&#8220;. Ce sont eux qui auraient importé sur l’île «ce terrible vice qu’il ne faut pas nommer par son nom» et qui risque de détruire le royaume. En Angleterre, pendant toute la modernité, les rapports sexuels entre hommes sont ainsi appelés le &#8220;<em>vice turc&#8221;</em>.<br />
Pendant l’époque du colonialisme, ces clichés ont été réactualisés au sein des puissances coloniales européennes qui étaient de nouveau en contact avec des musulmans, cette fois-ci sous le prétexte de leur apporter notre civilisation et notre mode de vie. Charles Sonnini, ingénieur français dans la marine de guerre, s’offusque, dans un rapport de voyage datant de 1798, des mœurs en Egypte, conquise cette année-là par Napoléon:</p>
<blockquote><p><em>&#8220;L’amour contre nature (…) est le plaisir, ou disons plutôt l’infamie des Egyptiens. Leurs chansons d’amour ne sont pas composées pour les femmes, leurs cajoleries ne s’adressent pas à elles, ce sont d’autres objets qui allument la flamme en eux. (…) La dépravation des mœurs qui leur est propre fait honte aux nations civilisées. Mais cette infamie est très répandue en Egypte; les riches y sont tout autant infectés que les pauvres.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>En 1886, dans le dernier article de sa traduction en dix tomes des Mille et une nuits, accessible uniquement à des souscripteurs privés, Richard F. Burton, orientaliste et chercheur sur l’Afrique, s’étend sur plus de cinquante pages sur le sujet qui est <em>&#8220;pour le lecteur anglais, même le moins prude, tout à fait dégoûtant&#8221;</em>. Mais la confrontation avec ce sujet serait indispensable &#8220;<em>afin de combattre ce mal grandissant qui est mortel pour le taux de natalité, pilier essentiel de la prospérité nationale</em>&#8220;.<br />
Pour tenter d’expliquer l’augmentation intolérable de relations amoureuses au sein du même sexe dans le monde non occidental, Burton a développé une espèce de théorie raciale couplée à l’étude climatologique et il définit ainsi une « zone de sodomie&#8221;. Il s’agit d’une ceinture géographique fictive qui s’étend de la Méditerranée en passant par l’Asie mineure, la Mésopotamie, la Perse, l’Afghanistan, la partie musulmane de l’Inde, la Chine, le Japon et enfin l’Amérique latine. Le climat dans ces zones serait responsable du fait que &#8220;<em>les tempéraments masculins et féminins se mélangent</em>&#8221; de sorte que l’homme devient tout autant actif que passif et que la  femme devient &#8220;<em>tribade</em>&#8220;<sup><a name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></sup>. Dans cette zone, ce que nos voisins appellent le vice contre la nature est &#8220;<em>populaire et endémique</em>&#8220;, et est traité, au pire, comme une &#8220;<em>simple peccadille</em>&#8220;, c’est-à-dire un péché véniel, &#8220;<em>alors que les races au sud et au nord de cette zone définie ne le pratiquent que très rarement et se font mépriser par leurs concitoyens</em>&#8220;. En tant qu’orientaliste, pour Burton il n’y a pas de doute, le Coran interdit cet &#8220;<em>amour pathologique</em>&#8220;. Malgré cela, &#8220;<em>ni le christianisme, ni l’islam n’ont pu amener un changement significatif</em>&#8220;.<br />
Néanmoins, dans les quarante années pendant lesquelles Burton a côtoyé le monde musulman, il a pu constater certains changements de comportement dans la population. Il pense que c’est dû à l’influence positive de la morale que des gens comme lui leur ont apportée. Il écrit: </p>
<blockquote><p><em>&#8220;De nos jours, le contact régulier avec des Européens n’a certes pas entraîné une réformation mais quand même une certaine discrétion parmi les représentants des classes supérieures. Ils sont toujours aussi dépravés, mais ils veillent à cacher leur vice du regard moqueur des étrangers.&#8221;</em></p></blockquote>
<h4>La vision ottomane de l’Occident</h4>
<p>Jusqu’au XIXème siècle, les élites perses et ottomanes ne se rendaient pas compte à quel point l’Europe chrétienne avait horreur de l’amour entre hommes, très répandu chez les musulmans. Cette ignorance saute aux yeux quand on étudie l’œuvre d’Enderunlu Fazil, poète turc, mort en 1810. Dans son manuscrit brillamment illustré, Hubannme (Le livre des beautés), Fazil se demande &#8220;<em>dans quelle nation se trouvent les plus beaux hommes</em>&#8220;. Avec son savoir, il prétend satisfaire la curiosité de son amant. Voici ce qu’il dit par exemple sur les Grecs: </p>
<blockquote><p><em>&#8220;Autant les hommes que les femmes sont d’une beauté éclatante. Leurs corps sont étonnamment bien faits. Oh Allah, quel délice pour l’œil, et quel regard profond. Ce cou en ivoire et ces cheveux noirs comme du jais rendent toute résistance impossible. (…) Et il n’y a pas une trace de barbe, même pas sur le visage du garçon le plus grand. Ils marchent comme des courtisanes et au travail dans les tavernes de Galata, ils peuvent séduire les meilleurs hommes. Quand une mèche tombe sur ta joue, tu perds l’esprit, et quand il cède, tu meurs de lascivité.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Par contre, son jugement sur les Hollandais est court et sobre; apparemment, il a appris à connaître leur rigueur calviniste:</p>
<blockquote><p><em><br />
&#8220;Avec leur peau froide, ils sont loin d’être attractifs. Ils ressemblent à des Russes, en couleur crème. Ils passent le plus beau de leur temps à l’église au lieu d’être avec un amant.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>En écrivant ces lignes libres de tout souci, Fazil ne pouvait savoir que dans le nord-ouest de l’Europe s’était déjà formée une subculture &#8220;<em>homosexuelle</em>&#8221; séparée de la société et persécutée par l’Etat. Par centaines, ils étaient cloués au pilori, enfermés à vie dans des cachots, pendus publiquement, exécutés par le fer ou alors noyés dans des tonneaux. Inconscient de ces faits, Fazil proclame, fier comme un coq, connaître les qualités sexuelles des hommes anglais de par sa propre expérience.</p>
<blockquote><p><em>&#8220;Les roses anglaises: ce sont des beautés calmes mais très désirées. Ils te font tourner la tête. Ils habitent sur une île calme. Ces jeunes hommes, imberbes de nature, sont de taille moyenne et ont le teint blanc comme le plus blanc des nénuphars dans une rivière. La plupart de ces hommes, beaux comme des poissons, sont marins et ont un appareil sexuel bien développé. Malgré cela, je ne peux pas dire qu’ils offrent une grande satisfaction sexuelle.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Ce n’est que dans les années qui ont suivi la mort de Fazil, au moment où les armées napoléoniennes envahissaient l’Egypte, que les Perses et les Ottomans ont commencé à réaliser à quel point les Occidentaux les méprisaient pour leur attitude, comme ils disaient, &#8220;<em>contre nature</em>&#8220;. Le cheik Rifa al-ah Awi en est un exemple frappant. Il est envoyé à Paris en 1826 par Ali Pacha, le vice-roi d’Egypte pour suivre des études pendant cinq ans. Dans son journal intime, il remarque, en 1834: &#8220;<em>En France, il est mal vu de dire: ‘J’aime ce garçon’. Ce serait mal vu et considéré comme répugnant. Si donc quelqu’un traduit un de nos livres, il écrit, pour cette phrase: ‘J’aime cette fille’ ou alors, pour échapper à ce problème: ‘J’aime cette personne.’</em>&#8221; Chose étonnante, Rifa al-ah awi est favorable à cette manière de voir, qu’il considère comme moralement supérieure. Il essaye de convaincre ses concitoyens au moyen des lois scientifiques du magnétisme. Au sujet des Parisiens, il écrit:</p>
<blockquote><p><em>&#8220;C’est une belle caractéristique de leur langue et de leur poésie que de refuser l’érotisme entre deux membres du même sexe. Et ils ont bien raison, car il est vrai qu’un sexe possède une certaine propriété pour l’autre, ce qui le rend attractif. On peut comparer cela à la propriété qu’a l’aimant d’attirer le fer, ou à celle de l’ambre qui (après avoir été frotté) attire d’autres corps. Dans l’amour au sein du même sexe, cette propriété se perd, et on constate un phénomène contre nature.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Mais quand Rifa al-ah awi vient à parler du racisme des Français, on voit à quel point ses positions sont encore contradictoires. Dans un domaine où il ne réfléchit pas explicitement à la question de l’homosexualité, c’est-à-dire quand il veut critiquer la suffisance raciste des Français, il cite tout à fait normalement une poésie d’amour avec un jeune garçon noir:</p>
<blockquote><p><em>&#8220;(Les Parisiens) ne pensent pas que les Noirs puissent avoir quoi que ce soit de beau. Chez eux, la peau noire est synonyme de laideur. (…) d’après eux, ce qu’un poète a dit au sujet d’un garçon noir manque tout à fait de tact: </p>
<p>‘Ton visage est comme si c’étaient mes doigts qui l’avaient écrit<br />
comme un mot qui dicte mes espoirs.<br />
La beauté de la pleine lune est son sens,<br />
et c’est la nuit qui l’a saupoudrée de ses pigments.’&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Au fond, on touche un problème qui s’est posé aux élites arabes jusqu’à nos jours. La poésie arabe est complètement pénétrée par des histoires d’amour au sein du même sexe, et ceux qui veulent faire appel à une renaissance nationaliste sur la base de leur héritage littéraire sont confrontés à un dilemme. D’un côté, ils doivent critiquer leur propre histoire et de l’autre, c’est précisément cette critique qu’ils veulent adresser à l’Occident, c’est-à-dire d’être décadent, dépravé et homosexuel.<br />
Les analyses relatives de Carl Brockelmanns<sup><a name="sdfootnote3anc" href="#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a></sup> ont été largement reprises par les philologues arabes et on peut lire dès 1925 dans les manuels d’éducation supérieure égyptiens que la poésie concernant l’amour entre jeunes hommes est un &#8220;<em>crime contre la littérature et une honte pour l’histoire de la poésie arabe</em>&#8220;.<br />
Le rapport entre l’islam traditionnel et le contenu de cette poésie peut être explicité de manière symptomatique avec un exemple de la littérature datant du XIème siècle. </p>
<h4>Poésie et religion</h4>
<p>C’est l’histoire d’amour entre Al-Mutamid, 17 ans, futur émir de Séville et le poète Ibn Ammăr, son aîné de neuf ans. L’histoire a commencé quand Al-Mutamid, après une journée festive passée à boire du vin et réciter de la poésie, dit à son ami: &#8220;<em>Ce soir, tu dormiras sur le même oreiller que moi.</em>&#8221; Plus tard, Ibn Ammăr écrira au père d’Al-Mutamid:</p>
<blockquote><p><em><br />
&#8220;Pendant la nuit de l’union, Je sentais dans ses caresses le parfum du crépuscule. Mes larmes coulaient sur les jolis jardins De ses joues, pour arroser ses myrtes et ses lys.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Ce poème est plein d’amertume et de lamentation, car Ibn Ammăr vivait à ce moment déjà en exil à Saragosse. Après le mariage de son fils, le père d’Al-Mutamid avait jugé nécessaire de mettre fin à l’amitié des deux hommes en expulsant hors de Séville Ibn Ammăr. Mais dix ans plus tard, quand Al-Mutamid devient lui-même émir, il fait immédiatement revenir son ami à la cour, et lui confie des postes importants. Douze ans après, l’amitié va se briser sur des questions de rivalité politique, et Ibn Ammăr écrira au sujet de son ancien amant (qui va plus tard le tuer dans une crise de colère): </p>
<blockquote><p><em>&#8220;Te rappelles-tu notre jeunesse, Quand tu ressemblais au croissant de lune dans le ciel? J’avais l’habitude d’embrasser ton corps frais,<br />
Et je tétais l’eau pure de tes lèvres, Me satisfaisant de t’aimer juste avant harăm, Et tu jurais que ce que nous faisions était halăl!&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Harăm et halăl sont les mots pour désigner les actes interdits ou acceptés par l’islam. A travers cette histoire, on voit très bien le rôle de la religion. Dire que l’islam interdit l’homosexualité est absurde car les interdits de la charia ne visent que des actes spécifiques comme par exemple la sodomie entre hommes. On ne peut donc pas affirmer que l’islam classique condamnait l’amour entre personnes du même sexe.<br />
Un exemple très éloquent est fourni par l’argumentation de l’un des intellectuels les plus reconnus du monde musulman d’Andalousie. Dans son livre consacré à l’amour, Le collier de la colombe, on trouve des narrations et des poèmes consacrés à la liaison entre hommes et femmes mais également à l’amour passionnel entre deux hommes. A un niveau abstrait, Ibn Hazm (mort en 1064), ainsi que tous les auteurs arabes d’avant la modernité, met toujours au masculin l’amant et l’amoureux. C’est comme si les relations homosexuelles représentaient le modèle de base usuel qu’on a en tête quand on ne pense pas à un couple d’amoureux spécifique. Dans la préface de son œuvre, il explique pourquoi la religion n’interdit aucune forme d’amour en tant que telle: </p>
<blockquote><p><em>&#8220;La piété ne condamne pas l’amour, et la loi ne l’interdit pas, les cœurs sont dans les mains de Dieu le Tout-Puissant, au dessus de nous.» Plus loin, il explicite:<br />
«Il suffit que le musulman s’abstienne de ce que Dieu le Tout-Puissant a en principe interdit. Il peut néanmoins faire ce que sa volonté lui dicte mais le jour du Jugement dernier, il en sera responsable. Mais le plaisir devant la beauté et la domination de l’amour est tout à fait naturel, et n’a besoin d’être ni commandé ni interdit.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>Il n’est donc pas étonnant que des juristes religieux aient participé sans problème au genre littéraire qu’on appelle la poésie d’amour entre hommes (ghazal al-mudhakkar). Comme par exemple l’imam al-Schafii, fondateur du shafiitisme, la plus importante école de droit musulmane. Il écrit:</p>
<blockquote><p><em><br />
&#8220;Tenez cet animal pour responsable de la perte de ma vie, il m’a tué avec les flèches de son regard et de son désir. Mais ne le tuez pas, car je suis son esclave. Et d’après mon école, un homme libre ne meurt pas à cause d’un esclave.&#8221;</em></p></blockquote>
<p>On voit ici la différence entre l’islam dans sa version traditionaliste, qui a évidemment une approche restrictive à l’égard de toute forme de sexualité, au sein du même sexe ou non, et le système d’homophobie moderne, né dans un contexte européen. Le système occidental ne se voit pas obligé d’interdire certains actes, son pouvoir se déploie en classifiant les gens en sujets normaux et anormaux selon la différence de leurs désirs. Même dans les périodes les plus répressives, il ne serait jamais venu à l’idée des juristes musulmans de définir des gens comme malades ou anormaux uniquement parce qu’ils désiraient quelqu’un du même sexe. Bien au contraire, le juriste ultraconservateur Ibn al-Dschauzi par exemple se fâchait quand quelqu’un voulait nier qu’il était attiré par des jeunes hommes.</p>
<blockquote><p>
<em>&#8220;Celui qui prétend ne pas ressentir le désir monter en lui quand il voit un joli garçon est un menteur. S’il fallait le croire, c’est que ce serait un animal et non pas un être humain.&#8221;</em></p></blockquote>
<p><H4>La charia</H4></p>
<p>Quelle est alors la peine que prévoit la charia pour la pénétration anale (en arabe liwăt)? La question est très complexe et je ne peux ici que donner quelques indications. L’histoire musulmane connaît sept différentes écoles de droit qui varient toutes à ce sujet. La plus importante de ces écoles est celle des Hanafites, d’un côté parce qu’elle est encore suivie aujourd’hui par presque la moitié des sunnites et de l’autre parce qu’elle était l’école de droit officielle de l’empire ottoman. Contrairement à la plupart des autres écoles, les Hanafites ne considèrent pas la liwăt entre hommes comme un acte d’adultère. La peine relève donc de l’appréciation. Dans l’empire ottoman, cela pouvait aller d’une amende jusqu’à 39 coups de fouet. Dans des cas exceptionnels, pour maintenir l’ordre public ou alors en cas de récidive, l’Etat pouvait prononcer des peines de siăysa. C’est ce qui s’est passé en 1713 à Çankiri, une ville du nord de l’Anatolie, où un groupe de cinq hommes était accusé d’avoir battu et violé un autre garçon. Après leurs aveux, tous les cinq avaient été condamnés à mort.<br />
Mais de manière générale, il était très rare que des relations sexuelles illicites fussent punies. Bien que l’adultère fût passible de lapidation, il n’y a qu’un seul cas connu, pendant l’empire ottoman, où des rapports sexuels extraconjugaux furent punis par lapidation. C’était en 1680, quand la condamnée fut exécutée dans l’hippodrome d’Istanbul en présence du sultan Mehmed IV. L’événement était tellement remarquable qu’il fut consigné dans les chroniques officielles.<br />
C’est la particularité de la procédure pénale de la charia qui explique pourquoi aussi peu de peines ont été prononcées. Pour les crimes de type Hadd<sup><a name="sdfootnote4anc" href="#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a></sup>, la charia n’accepte pas les preuves par indices. Toutes les écoles de droit prévoient normalement qu’une condamnation ne peut être prononcée que s’il y a quatre témoins masculins, sans antécédents judiciaires, qui ont vu l’acte litigieux de leurs propres yeux. L’autre possibilité est que le coupable avoue ses actes: pour cela il faut qu’il avoue quatre fois chez un juge. Mais dans le cas de liwăt et de l’adultère, accusations et aveux sont socialement mal vus. Il faut ajouter à cela que si jamais il n’y a pas quatre témoins ou qu’ils se contredisent sur des détails importants, les témoins risquent jusqu’à 80 coups de fouet pour diffamation.<br />
Les juristes n’étaient pas traumatisés par le fait que la procédure pénale rendait presque impossible une condamnation pour liwăt ou pour adultère. Bien au contraire, ils ont souvent soulevé ce fait avec approbation comme Ali al-Qări al Harawi (décédé en 1605), un savant de Médine:</p>
<blockquote><p><em>&#8220;C’est parce que Dieu le tout puissant aime que les péchés de ses sujet restent voilés, que l’exigence de réunir quatre témoins pour pouvoir condamner quelqu’un pour adultère a été instaurée. Il est très rare que quatre témoins voient ce péché et cela va donc dans ce sens.&#8221;</em></p></blockquote>
<h4>Les persécutions en Iran</h4>
<p>Vers la fin du XIXème siècle, presque tous les pays musulmans, à l’exception de l’Arabie Saoudite, ont aboli la charia en la jugeant mal appropriée pour les poursuites pénales. Elle a été remplacée par le droit anglais ou français. Mais ces deux systèmes de droit présentent une grande différence. Depuis Napoléon, le droit français (mis en place en Egypte et en Turquie) avait complètement dépénalisé les rapports sexuels consentants, alors que le droit anglais (repris par exemple au Pakistan) prévoyait des peines d’emprisonnement allant jusqu’à dix ans pour des rapports sexuels entre hommes.<br />
L’échec du nationalisme panarabe et la montée de l’islamisme ont entraîné, dans les années 1970, la réintroduction de la charia dans toute une série de pays : d’abord en Libye, ensuite au Pakistan, en Iran, au Soudan, en Afghanistan et finalement en 2000 au nord du Nigeria. C’est précisément en Iran, pays sécularisé de force par le Shah, que ce fondamentalisme a pris le plus d’ampleur. Très vite, Khomeiny a identifié &#8220;<em>l’homosexualité</em>&#8221; avec l’Occident tant haï. La Fondation Boroumand<sup><a name="sdfootnote4anc" href="#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a></sup>, qui tient à jour une base de données à ce sujet, affirme que les tribunaux révolutionnaires ont fusillé en cinq ans, entre mars 1979 et janvier 1984, pas moins de 98 hommes accusés &#8220;<em>d’homosexualité</em>&#8220;. Par la suite, entre 1984 et 2004, en application de la charia régulière, au minimum huit hommes ont été exécutés pour des actes de liwăt (en persan: lawăt). Depuis l’arrivée à la présidence de Mahmud Ahmadinejad, islamiste radical, le nombre de rapports sur de telles exécutions augmente de nouveau. Mais avec la politique de désinformation du gouvernement iranien, il est souvent difficile de connaître les causes exactes d’une exécution. Souvent, des accusations telles que liwăt, adultère, trafic de stupéfiants, banditisme ou espionnage sont ajoutées, pêle-mêle. En tout cas, aujourd’hui, les juges iraniens peuvent contourner l’obstacle que représente la procédure pénale de la charia en faisant faire des recherches criminalistiques sur les suspects. Ils peuvent prononcer des peines capitales s’ils trouvent des traces de sperme dans l’anus. La spécificité de l’interprétation shiite de la charia, qui accepte le savoir du juge comme preuve, permet même de maintenir une espèce de vitrine d’Etat de droit. Amir, un réfugié iranien de 22 ans, cite un juge dans un tribunal de la charia: &#8220;<em>Si le médecin peut garantir que ton anus a été pénétré d’une manière ou d’une autre, tu seras condamné à mort.</em>&#8221;<br />
Il est important de signaler ici que, dans son délire de persécution, le régime des mollahs utilise déjà le concept moderne d’&#8221;<em>homosexualité</em>&#8220;. Le néologisme persan hamdschens bazi, qui veut dire «comportement avec quelqu’un du même sexe», en est un bon exemple. La différence avec le concept de liwăt est très claire: il ne parle plus d’un acte sexuel spécifique, mais peut englober tout ce qui touche à l’intimité entre deux hommes ou deux femmes, embrasser, étreindre, ou même juste n’importe quelle attitude romantique. Une construction conceptuelle telle que hamdschens bazi sert a politiser &#8220;<em>l’homosexualité</em>&#8221; dans un sens large et à l’exclure de la société. Car le problème du régime est bien là. Ali Mahdjoubi, un exilé iranien de gauche, constate que les relations amoureuses au sein du même sexe sont aujourd’hui encore tout à fait courantes dans le quotidien iranien:</p>
<blockquote><p><em>&#8220;Dans le langage populaire iranien, il n’y a rien d’extraordinaire à ce que deux hommes affirment qu’ils s’aiment ou qu’ils sont amoureux. Cela ne suscite ni soupçon ni méfiance, c’est plutôt accepté avec compréhension. Il serait drôle d’essayer de répertorier, autant dans le langage quotidien que dans le langage intellectuel, toutes les expressions qui parlent des relations entre hommes ainsi que des différents degrés de ces relations amoureuses.&#8221;</em>
</p></blockquote>
<p>En 2005 deux jeunes, Ayaz Marhon et Mahmud Asgari, furent pendus à Maschhad. C’est le premier cas qui a eu une résonance médiatique internationale. Il est intéressant de voir quelle stratégie ils ont adoptée pour leur défense. Premièrement, ils ont affirmé qu’ils ne savaient pas que les faits qui leur étaient reprochés étaient passibles de la peine de mort. Vu qu’entre 1984 et 2004 il n’y a eu que très peu de condamnations à mort mises à exécution, leur affirmation peut éventuellement être crédible. Mais leur déclaration était probablement d’ordre stratégique, car d’après la charia connaître la punition est une condition pour que la peine puisse être appliquée. Deuxièmement, ils ont aussi affirmé que tous les jeunes hommes dans leur quartier avaient des relations sexuelles entre eux. D’après Mahdjoubi, cela est tout à fait possible:</p>
<blockquote><p><em>&#8220;A ce que je sache, il n’y avait personne qui n’ait eu des expériences homosexuelles, autant dans mon quartier, où il y avait beaucoup d’enfants, qu’à l’école où j’ai passé douze ans dans des classes non mixtes. (…) Au fond, ce n’était pas un secret, ni à l’école ni dans le quartier, de savoir qui avait des relations sexuelles avec qui et à quel moment. On se racontait mutuellement ses expériences. (…) Si on voulait avoir une relation sexuelle avec un garçon qu’on ne connaissait pas ou qu’on n’osait pas aborder, il y avait toujours quelqu’un pour arranger une rencontre. Il y en avait qui faisaient cela avec beaucoup de délicatesse et qui protégeaient même les deux heureux élus de toute surprise inopinée pendant leur rendez-vous dans les ruines du château de la ville.&#8221;<br />
</em></p></blockquote>
<p>Si les mollahs veulent vraiment nettoyer la société de tout hamschens bazi, ils ont encore un énorme travail à faire. Ce travail fera d’eux, contre leur gré, les acteurs d’une modernisation de rattrapage. Ce qui existe déjà chez nous, et dont l’histoire de la mise en place a été tout aussi brutale, doit encore être fabriqué en Iran : une société complètement normalisée au niveau hétérosexuel, une société dans laquelle &#8220;<em>l’homosexualité</em>&#8221; est construite comme un attribut particulier qui ne peut être vécu que dans les enclos de la subculture des grandes villes.</p>
<h4>Le mythe du progrès occidental</h4>
<p>Et c’est ainsi qu’on revient au début de ce texte, avec la question de savoir si on peut opposer l’Occident éclairé à l’islamisme moyenâgeux ? Certainement pas, car c’est au temps des Lumières, au XVIIème et au XVIIIème siècles, que se sont mises en place dans le nord-ouest de l’Europe les structures de base d’un monde hétéronormé, toujours caractéristique de l’Occident d’aujourd’hui. Ces changements se sont accompagnés de persécutions massives comparables à celles de l’Iran d’aujourd&#8217;hui. Voici quelques chiffres pour illustrer ces propos: à Berlin, 6 personnes sur 10 ayant des relations amoureuses homme-homme ou femme-femme ont affirmé avoir déjà pensé à se suicider pour cause de solitude. 18% des interrogés ont déjà fait une ou plusieurs tentatives de suicide. Cela représente quatre à cinq fois plus que la moyenne dans cette classe d’âge. Une étude américaine parmi des adolescentes homo- et bisexuelles atteste qu’elles sont victimes, à cause de leurs orientations sexuelles, d’agressions verbales pour 64% et physiques pour 38%. Un recensement réalisé par un institut de recherche sur la sexualité à Hambourg démontre qu’entre 1970 et 1990, le pourcentage d’adolescents masculins affirmant avoir eu des expériences sexuelles avec d’autres hommes est tombé de 18% à 2%. Ce sont des changements massifs qui prouvent qu’il n’est pas devenu plus facile de nos jours pour un-e adolescent-e de tomber amoureux de quelqu’un du même sexe.<br />
Tout cela devrait mener à plus de remise en question. L’homophobie n’est pas un vestige prémoderne d’un monde dépassé depuis longtemps que les méchants musulmans seraient en train de ramener maintenant en Allemagne. Non, nous vivons au milieu de cette société homophobe, qui n’a même plus besoin d’inscrire sa violence hétéronormative dans le code pénal, et qui produit de manière hautement efficace une classification dont les mollahs en Iran ne peuvent que rêver. </p>
<p><a name="t01" href="#f01">01</a> L’auteur critique l’utilisation du terme d’homosexualité, car c’est un concept élaboré à la fin du XIXème siècle pour désigner un comportement déviant ou une maladie. Il utilise donc des expressions comme «l’amour au sein du même sexe» ou «relation amoureuse entre gens du même sexe». Cela alourdit certes la lecture, mais sert à insister sur le fait  que le concept d’homosexualité a été forgé dans une culture spécifique et à une période déterminée (NdT.)<br />
<a name="t02" href="#f02">02</a> Issu du grec tribein, qui signifie frotter, s’entrefrotter. A longtemps désigné la lesbienne en caricaturant ses supposées parodies «viriles». (NdT)<br />
<a name="t03" href="#f03">03</a> Linguiste allemand (1868 &#8211; 1956), professeur d’université à Berlin et spécialiste des langues du Moyen-Orient.<br />
<a name="t04" href="#f04">04</a> Les Hudûd (singulier: Hadd) comprennent les incriminations et les peines définies par le Coran qui ne peuvent être remises en cause par les juges. Le droit musulman considère cette catégorie de crime comme des crimes contre la «Loi de Dieu». Les peines prévues pour les crimes de type Hadd sont fixes car elles ont été fixées par Dieu et se trouvent explicitement dans le Coran.<br />
<a name="t05" href="#f05">05</a><br />
www.abfiran.org (en anglais).</p>
<p>Traduction: Paul Braun</p>
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		<title>Zwischen Kritik und Geschichtsphilosophie</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 09:55:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Juli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Anmerkungen zu Heinz-Jürgen Voß&#8217; „Geschlecht. Wider die Natürlichkeit“ Julian Bierwirth Nicht selten ist es so, das im Untertitel eines Buches das eigentliche Programm vorgegeben wird. So auch in diesem Fall: Natürlichkeit ist der Ausgangspunkt und der zentrale Gegenstand der Argumentation dieses Buches. Denn im Laufe der Jahrhunderte, so stellt Voß gleich zu Beginn des Buches [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Anmerkungen zu Heinz-Jürgen Voß&#8217; „Geschlecht. Wider die Natürlichkeit“</h4>
<p><em>Julian Bierwirth</em></p>
<p>Nicht selten ist es so, das im Untertitel eines Buches das eigentliche Programm vorgegeben wird. So auch in diesem Fall: Natürlichkeit ist der Ausgangspunkt und der zentrale Gegenstand der Argumentation dieses Buches. Denn im Laufe der Jahrhunderte, so stellt Voß gleich zu Beginn des Buches fest, haben sich die Begründungsmuster für gesellschaftliche Herrschafts- und Unterdrückungspraktiken verändert. Während lange Zeit der Wille eines kaum je beweisbaren Gottes als Ursache für die spezifische soziale Stellung einzelner Menschen angegeben wurde, so stehen heute die Naturwissenschaften, allen voran die Biologie, hoch im Kurs der Legitimationsbeschaffung.<span id="more-4699"></span></p>
<p>Egal ob Frauen im Durchschnitt weniger verdienen als Männer, ob Menschen aus unterprivilegierten Klassen der Zugang zu höherer Bildung verwehrt wird oder Migrant*Innen jedwede Fähigkeit zum zivilisatorischen Miteinander abgesprochen wird: immer werde die   biologische Konstitution der jeweiligen Menschen(-gruppen) als Ursache für soziale Ausgrenzung benutzt. Darum, so Voß, muss die wesentliche Anstrengung kritischer Wissenschaft und emanzipatorischen Streitens die Delegitimierung dieser vermeintlichen Natürlichkeit sein.</p>
<p>Um das zu erreichen, betreibt Voß eine Art „Invention of tradition“ („Erfindung einer Tradition“). Neben den hierarchischen und ausgrenzenden Natürlichkeitsdiskursen habe es auch immer Menschen gegeben, die die Natürlichkeit der jeweiligen sozialen „Kategorie“ in Frage gestellt haben. Und so präsentiert er in Bezug auf die Kategorie „Geschlecht“, die das eigentliche Thema das Buches bildet, eine lange Traditionslinie von Denker*Innen, die die biologische Natürlichkeit von Geschlecht, also die Annahme einer vorgesellschaftlichen Existenz von Männern und Frauen, schon immer in Frage gestellt hätten. Zu den Kronzeug*Innen zählen dabei neben der hier zu vermutenden Judith Butler auch Simone de Beauvoir, Karl Marx und Mary Wollstonecraft.</p>
<p>Dabei wird schon aus dem längeren, als Exkurs eingeschobenen Zitat der französischen Feministin Simone de Beauvoir deutlich, das hier wohl eher die Wunsch Mutter des Gedanken ist. Voß zitiert gleich zu Beginn des Buches eine längere Passage aus der Einleitung von de Beauvoirs&#8217; <em>Das andere Geschlecht</em>, in dem seiner Interpretation gemäß biologische Zweigeschlechtlichkeit in Frage gestellt wird. Doch gerade aus dem Kontext des Zitates wird deutlich, dass es ihr weniger um biologische Geschlechtlichkeit im engeren Sinne, sondern vielmehr um soziale Bedeutungszuschreibungen im weiteren Sinne ging. Weniger das es &#8220;Männchen&#8221; und &#8220;Weibchen&#8221; gibt wird von ihr in Frage gestellt als vielmehr die damit verbundenen weitergehenden Zuschreibungen, die sich im Falle vermeintlich weiblicher Eigenschaften eben nicht aus „den Eierstöcken“ (alle Zitate von de Beauvoir) ableiten lassen.</p>
<p>Um der herrschenden dichotomen Betrachtung von Männlichkeit und Weiblichkeit etwas entgegenzusetzen, setzt Voß darauf, Biologie als Teil von Gesellschaftlichkeit prozesshaft zu denken. Solch ein Entwicklungsdenken, das bei ihm durchweg positiv besetzt ist, findet er bereits bei Hegel und Marx vor – und möchte es ob seiner Betonung von Veränderbarkeit als emanzipatorisches Element bewertet wissen. Die seit Jahrzehnten immer wieder nicht nur in der Wertkritik, sondern nicht zuletzt auch in queer-feministischen und postkolonialen Zusammenhängen (aber auch beispielsweise in der <em>Neuen Marx Lektüre</em> wie etwa bei dem von Voß positiv angeführten Michael Heinrich) angeführte Kritik an derartigen geschichtsphilosophischen Theorien gehörte hier zum gesellschaftskritischen Standard. Die fällt nun aber ungenannt unter den Tisch.</p>
<p>Unabhängig von den theoriepolitischen Problemen, in die sich Voß aufgrund der von ihm angestrebten geschichtsphilosophischen Erzählung und dem Versuch, eine bedeutsame Traditionslinie zu präsentieren, die gleichsam die reale Wirksamkeit von Ausbeutungs- und Subjektivierungspraxen zu verschleiern droht, hat das Buch durchaus einige Stärken. Dazu zählen die lesenswerten Passagen nur Gesellschaftlichkeit von Körpern – auch wenn sie mit seinem Versuch, marxistische Versatzstücke in die Theorie einzubauen eher schwer zugänglich und aus einer an Marx orientierten Perspektive kategorial fragwürdig daherkommen &#8211; oder zur Frage, ob die Fortpflanzung der menschlichen Spezies nicht als eine Art Gattungseigenschaft beschrieben werden könne. Hier entwickelt der Autor durchaus tragfähige Thesen und Argumente, die in der einen oder anderen Diskussion von Nutzen sein könnten.</p>
<p>Inwieweit die im Buch vorgenommene Darstellung biologischer Geschlechtertheorien von der Antike bis zur Gegenwart dem diskutierten Gegenstand entspricht, vermag die Autorin dieses Beitrags nicht einzuschätzen. Unklar bleibt hier, gerade auch im Anschluss an die problematische und gut ein Drittel des Buches einnehmende sozialwissenschaftliche Hinführung zu den im engeren Sinne naturwissenschaftlichen Geschlechtertheorien, inwieweit deren Darstellung nicht auch durch das an mehreren Stellen des Buches offensiv ausgeplauderte Darstellungsinteresse des Autors verzerrt wurde.</p>
<p>Heinz-Jürgen Voß<br />
Geschlecht<br />
Wider die Natürlichkeit<br />
Stuttgart:Schmetterling Verlag</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Krisis-Seminar 2011</title>
		<link>http://www.krisis.org/2011/krisis-seminar-2011</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 09:34:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Norbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Das siebte Leben des Kapitalismus 23. – 25. September 2011 in der Jugendbildungsstätte Burg Hoheneck, 91472 Ipsheim Kapitalismus invers. Wie die Bewegung des fiktiven Kapitals den Verlauf der Krise bestimmt (Ernst Lohoff, Nürnberg) Die schwäbische Hausfrau und ihre Liebhaber. Über den sogenannten Sparzwang und die Logik der abstrakten Reichtumsproduktion (Norbert Trenkle, Nürnberg) Staatsbankrott und Währungskrise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Das siebte Leben des Kapitalismus</h3>
<p><strong>23. – 25. September 2011 in der Jugendbildungsstätte Burg Hoheneck, 91472 Ipsheim<br />
</strong></p>
<ul>
<li>Kapitalismus invers. Wie die Bewegung des fiktiven Kapitals den Verlauf der Krise bestimmt (Ernst Lohoff, Nürnberg)</li>
<li>Die schwäbische Hausfrau und ihre Liebhaber. Über den sogenannten Sparzwang und die Logik der abstrakten Reichtumsproduktion (Norbert Trenkle, Nürnberg)</li>
<li>Staatsbankrott und Währungskrise (Thomas Konicz, Poznan)</li>
<li>Die Diktatur der Äquivalenz. Postkapitalistische Utopien im Crash-Test  (Julian Bierwirth, Göttingen)</li>
<li>Werdet verwertbar! Über die marktwirtschaftliche Zurichtung im Bildungssystem (Peter Samol, Herford)<span id="more-4552"></span></li>
</ul>
<address>Das Seminar wird in Kooperation mit Arbeit und Leben &#8211; Thüringen durchgeführt. Eine Förderung durch die Bundeszentrale für politische Bildung wurde beantragt.</address>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Organisatorisches:</strong></p>
<p>Das Seminar beginnt am Freitag den 23. September um 16.00 Uhr mit einer kurzen Einführung in das Thema und einer Vorstellungsrunde. Nach dem Abendessen findet ab 19 Uhr das erste Referat statt. Ende des Seminars ist am Sonntag den 25. September um 15 Uhr.</p>
<p>Die Kosten für Unterkunft und Verpflegung betragen 45 € (Dreibett- oder Vierbettzimmer), 65 € (Doppelzimmer) und 75 € (Einzelzimmer). Ermäßigter Beitrag 25 €. Um schnelle Anmeldung wird gebeten, da die Anzahl der Plätze begrenzt ist. Einzel- und Doppelzimmer stehen nur begrenzt zur Verfügung.</p>
<p>Die Adresse des Tagungshauses: Jugendbildungsstätte Burg Hoheneck, 91472 Ipsheim (zwischen Nürnberg und Würzburg gelegen), Telefon: 09846-9717-0</p>
<p><em>Anfahrt für Autoreisende: </em>Von Würzburg kommend, Autobahn A3, Ausfahrt Bad Windsheim, Richtung Neustadt/Aisch bis Ipsheim fahren. Dort den Schildern zur Burg Hoheneck folgen.</p>
<p><em>Bahnreisende: </em>Bis Neustadt/Aisch, dort umsteigen in die Bahn Richtung Steinach (oder bis Steinach und dort umsteigen in Richtung Neustadt/Aisch), aussteigen in Ipsheim. Bis zur Burg sind es ca. 3 km zu Fuß (ausgeschilderter Wanderweg). Es wird auch ein Abholdienst organisiert. Dazu bitte ein paar Tage vorher die Ankunftszeit per Mail ankündigen.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
<strong>Anmeldung zum Seminar Das siebte Leben des Kapitalismus</strong></p>
<p>Per Mail an krisisweb@yahoo.de oder postalisch an Förderverein Krisis e.V., Postfach 810269, 90247 Nürnberg.<br />
Ich melde mich zum Seminar Das siebte Leben des Kapitalismus vom 23. – 25.9.2011 an. Die Kosten für Unterbringung und Verpflegung überweise ich bis spätestens zwei Wochen vor dem Seminar auf das Konto des Förderverein Krisis 300114-859, Postbank Nbg. BLZ 760 100 85.</p>
<p>Ich möchte im Dreibettzimmer/Zweibettzimmer/Einzelzimmer übernachten:</p>
<p>Name: &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; Mail: &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</p>
<p>Adresse: &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>
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		<title>Krisis-Seminar</title>
		<link>http://www.krisis.org/2010/krisis-seminar-2010</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 13:51:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>
		<category><![CDATA[termine]]></category>

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		<description><![CDATA[1. – 3. Oktober 2010 in der Jugendbildungsstätte Burg Hoheneck, 91472 Ipsheim Identitäten und Ideologien in der Krise. Verarbeitungsformen und Tendenzen Mit Referaten zu folgenden Themen: - Von „gierigen Bankern“ und „faulen Griechen“. Ideologien in der Krise (Ernst Lohoff/ Norbert Trenkle, Nürnberg) - Mit Calvin gegen die Krise. Erosion und Remoralisierung des Leistungsprinzips (Holger Schatz, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>1. – 3. Oktober 2010 in der Jugendbildungsstätte Burg Hoheneck, 91472 Ipsheim<br />
</strong></p>
<h3>Identitäten und Ideologien in der Krise. Verarbeitungsformen und Tendenzen</h3>
<p><span id="more-4160"></span><br />
<em>Mit Referaten zu folgenden Themen:<br />
</em><br />
- Von „gierigen Bankern“ und „faulen Griechen“. Ideologien in der Krise (Ernst Lohoff/ Norbert Trenkle, Nürnberg)<br />
- Mit Calvin gegen die Krise. Erosion und Remoralisierung des Leistungsprinzips (Holger Schatz, Freiburg)<br />
- Geschlecht in der Warengesellschaft: Eine Einführung in den Feminismus (Patrick Michaelis, Göttingen)<br />
- HomOrientalismus: Europa und die Heteronormalisierung der islamischen Welt (Georg Klauda, Berlin)<br />
- Finale des Universalismus: Der Islamismus als Krisenideologie der gescheiterten Modernisierung (Karl-Heinz Lewed, Nürnberg)</p>
<address><strong><em>Das Seminar wird in Kooperation mit Arbeit und Leben &#8211; Thüringen  durchgeführt. Eine Förderung durch die Bundeszentrale für politische  Bildung wurde beantragt. </em></strong></address>
<address><strong><em><br />
</em></strong></address>
<p><strong>Organisatorisches:</strong></p>
<p>Das Seminar beginnt am Freitag den 1. Oktober um 16.30 Uhr mit einer kurzen Einführung in das Thema und einer Vorstellungsrunde. Nach dem Abendessen findet ab 19 Uhr das erste Referat statt. Ende des Seminars ist am Sonntag den 3. Oktober um 15 Uhr.</p>
<p>Die Kosten für Unterkunft und Verpflegung betragen 45 € (Dreibett- oder Vierbettzimmer), 65 € (Doppelzimmer) und 75 € (Einzelzimmer). Ermäßigter Beitrag 25 €. Um schnelle Anmeldung wird gebeten, da die Anzahl der Plätze begrenzt ist. Einzel- und Doppelzimmer stehen nur begrenzt zur Verfügung.</p>
<p>Die Adresse des Tagungshauses: Jugendbildungsstätte Burg Hoheneck, 91472 Ipsheim (zwischen Nürnberg und Würzburg gelegen), Telefon: 09846-9717-0</p>
<p><em>Anfahrt für Autoreisende: </em>Von Würzburg kommend, Autobahn A3, Ausfahrt Bad Windsheim, Richtung Neustadt/Aisch bis Ipsheim fahren. Dort den Schildern zur Burg Hoheneck folgen.</p>
<p><em>Bahnreisende: </em>Bis Neustadt/Aisch, dort umsteigen in die Bahn Richtung Steinach (oder bis Steinach und dort umsteigen in Richtung Neustadt/Aisch), aussteigen in Ipsheim. Bis zur Burg sind es ca. 3 km zu Fuß (ausgeschilderter Wanderweg), es wird aber auch ein Abholdienst organisiert.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;<br />
<strong>Anmeldung zum Seminar „Identitäten und Ideologien in der Krise“</strong></p>
<p>An krisisweb@yahoo.de oder Förderverein Krisis e.V., Postfach 81 02 69, 90247 Nürnberg<br />
Ich möchte mich zum Seminar Identitäten und Ideologien in der Krise vom 1. – 3.10.2010 anmelden. Die Kosten für Unterbringung und Verpflegung überweise ich bis spätestens zwei Wochen vor dem Seminar auf das Konto des Förderverein Krisis 300114-859, Postbank Nbg. BLZ 760 100 85.</p>
<p>Ich möchte im Dreibettzimmer/Zweibettzimmer/Einzelzimmer übernachten (Bitte unterstreichen).</p>
<p>Name: &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;     Unterschrift:</p>
<p>Adresse: &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Veranstaltung: Wo Arbeit weh tut. Film und Vortrag</title>
		<link>http://www.krisis.org/2010/veranstaltung-wo-arbeit-weh-tut-film-und-vortrag</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 05:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Bielefeld, Mittwoch, 30.6.2010, 18.00 Uhr, Universität, Raum V2 &#8211; 105 Unter anderer Identität heuerte Günter Wallraff (Journalist und Schriftsteller) bei einer Großbäckerei im Rheinland an, die für die Großmarktkette Lidl produziert, und dokumentierte seine Erfahrungen und die Arbeitsbedingungen vor Ort mit versteckter Kamera.Wallraffs Fazit: Wer billig verkauft, muss auch billig produzieren. Im anschließenden Vortrag wird [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Bielefeld, Mittwoch, 30.6.2010, 18.00 Uhr, Universität, Raum V2 &#8211; 105</h3>
<p><span id="more-4282"></span></p>
<p>Unter anderer Identität heuerte Günter Wallraff (Journalist und Schriftsteller) bei einer Großbäckerei im Rheinland an, die für die Großmarktkette Lidl produziert, und dokumentierte seine Erfahrungen und die Arbeitsbedingungen vor Ort mit versteckter Kamera.Wallraffs Fazit: Wer billig verkauft, muss auch billig produzieren.</p>
<p>Im anschließenden Vortrag wird Peter Samol zeigen, dass es sich hier keineswegs um eine katastrophale Ausnahme handelt, sondern das Gezeigte typisch ist für eine allgemeine Entwicklungstendenz kapitalistischer Gesellschaften. In diesen sind die Verhältnisse nämlich nicht an den Bedürfnissen der Menschen, sondern an denen der Kapitalverwertung ausgerichtet. Ein Betrieb muss rentabel sein, sprich Profit erwirtschaften, sonst verschwindet er sehr bald von der Bildfläche. Den allgemeinen Konkurrenzdruck geben die Betriebe in Form von Arbeitshetze, Entlassungsdrohungen und generell einer allgemeinen Verschlechterung der Arbeitsbedingungen an ihre Beschäftigten weiter. Zugleich ist die Aufgabe der Selbsterhaltung in unserer Gesellschaft fast vollständig an die einzelnen Individuen überantwortet. Jede und Jeder soll sich verkaufen, um sich (und ev. Angehörige) am Leben zu halten. Nun wird aber die Zahl der entsprechenden Arbeitsmöglichkeiten tendenziell immer geringer. Und das wird angesichts der technischen Entwicklung immer so weiter gehen. Das Ergebnis ist ein offener Widerspruch: Während die Menge der produzierten Waren so groß ist wie noch nie zuvor in der Geschichte der Menschheit, steigt gleichzeitig die Zahl der von diesem Warenreichtum ausgeschlossen Menschen immer weiter an. Sowohl weltweit wie auch zunehmend innerhalb der wohlhabenden Länder.</p>
<p>Die im Film dargestellten Arbeitsverhältnisse sind insofern typisch, als sie die unvermeidbaren Folgen des „deutschen Weges“, mit der weltweiten Überproduktions- und Unterbeschäftigungskrise umzugehen, beispielhaft aufzeigen. Denn hierzulande konnte zwar der Anstieg der Arbeitslosigkeit bis auf weiteres nahezu gestoppt werden. Sogar in der Krise. Das ging aber mit einem beispiellosen Rückbau der sozialen Standards (Agenda 2010, Hartz-Gesetze etc.) und in Folge dessen auch mit einer deutlichen Verschlechterung einer wachsenden Anzahl von Beschäftigungsverhältnissen einher. Leiharbeit, Minijobs, Teilzeitstellen, unbezahlte Praktika, befristete Beschäftigungsverhältnisse etc. haben seither spürbar zugenommen. Und selbst die weiterhin Normalbeschäftigten haben zunehmend mit einer Aufweichung der Tarifstrukturen zu kämpfen. Infolge der damit einhergehenden Senkung der Personalkosten und in Kombination mit seiner äußerst hohen technischen Produktivität konnte der langjährige Exportweltmeister Deutschland – mittlerweile (nach China) nur noch Vize-Exportweltmeister – seine Waren unschlagbar billig auf dem Weltmarkt anbieten. Mit den Waren wurde auch die Arbeitslosigkeit in andere Länder exportiert sowie die wachsende Lücke zwischen Warenangebot und (inländischer) Nachfrage bis auf weiteres geschlossen; allerdings auf Kosten des Auslands wie der hiesigen Beschäftigten. Wenn jedoch absehbar immer mehr Importländer aufgrund von dortigen Sparprogrammen oder gar Staatsbankrotts wegfallen, dann werden selbst die bisherigen einschneidenden Veränderungen nicht mehr genügen. Ob sich die Probleme, die sich dann aufdrängen, überhaupt noch innerhalb der kapitalistischen Wirtschaftsform lösen lassen, ist mehr als fragwürdig.</p>
<p>Veranstalter: „Alles für alle!“ (AFA) Bielefeld</p>
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		<title>Veranstaltung: Marie übt die Anarchie. Ein partizipatives Musik-Theater-Projekt</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 05:16:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Aschaffenburg, Sonnabend, 26. Juni 2010, 20 Uhr, JUKUZ, Kirchhofweg 2 Eine Musik-Theater-Performance über die üble Arbeit, das liebe Geld und das gute Leben Marie ist Verkäuferin. Marie steckt im System fest. Unter miesesten Arbeitsbedingungen leidend, hat sie sich doch einen wachen Geist, ein freches Mundwerk und ihre Fähigkeit zu träumen bewahrt. Durch die immer wieder [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Aschaffenburg, Sonnabend, 26. Juni 2010, 20 Uhr, JUKUZ, Kirchhofweg 2</strong></h3>
<h3>Eine Musik-Theater-<a href="http://www.youtube.com/watch?v=Up9jtaE4skU&amp;feature=channel_page" target="_blank">Performance</a> über die üble Arbeit, das liebe Geld und das gute Leben</h3>
<p><span id="more-4255"></span>Marie ist Verkäuferin. Marie steckt im System fest. Unter miesesten Arbeitsbedingungen leidend, hat sie sich doch einen wachen Geist, ein freches Mundwerk und ihre Fähigkeit zu träumen bewahrt. Durch die immer wieder aktuellen Lieder von Jura Soyfer (Eigenvertonungen) und ausgewählte Texte von u. a. Karl Marx kommt sie ins Nachdenken und ihr Widerstandsgeist wird geweckt. Die Verkäuferin beginnt zu Verschenken statt zu Verkaufen. Sie lädt das Publikum ein, die lebensbeherrschenden Begriffe „Arbeit“ und „Geld“ in Frage zu stellen. Wo bin ich unfrei? Ist eine Welt ohne Geld vorstellbar? Wie könnte ein „gutes Leben“ aussehen?</p>
<p>Theorie/Wissenschaft und Kunst werden spielerisch verbunden: durch eine alle Sinne ansprechende Darstellung wird man zum genussvollen Denken angeregt und dem breiten Publikum brisante Themen und Theorietexte nahe gebracht und verständlich gemacht.</p>
<p>Am Ende gibt es für alle Anwesenden die Möglichkeit, eine persönliche Vision des „guten Lebens“ in Form von Menükarten als lust- und humorvollen ersten Schritt zur eigenen Utopievorstellung zu entwerfen.<br />
Diese werden anschließend in einer Musik-/Textsession vertont und „zur Literatur erhoben“ dem Publikum zurückgegeben.</p>
<p>Von und mit:<br />
Maren Rahmann (Spiel, Gesang, Akkordeon)<br />
Rudi Görnet (Spiel, Kontrabass, Gesang)<br />
Franz Schandl (Text)</p>
<p>Die Veranstaltung ist ein Kooperationsprojekt von JUKUZ Musikbüro und Jugendhaus. Für das Rahmeprogramm und die Bewirtung sorgt AbaKuZ e.V.</p>
<p>Tel. (06021) 313132<br />
eMail: jugendhaus@jukuz.de<br />
Eintritt: 3 Euro</p>
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		<title>La « crise financière » est une crise du mode de production capitaliste</title>
		<link>http://www.krisis.org/2010/la-crise-financiere-est-une-crise-du-mode-de-production-capitaliste</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 20:57:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Krisentheorie und Krisenanalyse]]></category>
		<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>
		<category><![CDATA[Finanzkrise]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Norbert Trenkle]]></category>

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		<description><![CDATA[Thèses de Norbert Trenkle Deutsche Version &#8211; Versione italiana 1. Les causes de la crise économique actuelle ne sont pas à rechercher du côté de la spéculation ni de l’endettement. On peut par contre constater que l’expansion gigantesque des marchés financiers est l’expression d’une crise profonde du travail et de la valorisation du capital dont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Thèses de Norbert Trenkle</h3>
<p><a href="http://www.krisis.org/2010/die-finanzkrise-ist-eine-krise-der-kapitalistischen-produktionsweise"><strong>Deutsche Version</strong></a><strong> &#8211; </strong><a href="http://www.krisis.org/2010/die-finanzkrise-ist-eine-krise-der-kapitalistischen-produktionsweise"><strong><a href="http://www.krisis.org/2010/la-crisi-financiara-e-una-crisi-del-modo-di-produzione-capitalistico">Versione italiana</a></strong></a></p>
<p>1.<br />
Les causes de la crise économique actuelle ne sont pas à rechercher du côté de la spéculation ni de l’endettement. On peut par contre constater que l’expansion gigantesque des marchés financiers est l’expression d’une crise profonde du travail et de la valorisation du capital dont l’origine remonte à au moins trente ans.<span id="more-4259"></span></p>
<p>2.<br />
Depuis le krach sur les marchés financiers en 2008, c’est devenu en quelque sorte un sport populaire que de reprocher aux « spéculateurs » et aux « banquiers » leur « ivresse du profit » et leur « rapacité ». Mais, en fait, la recherche du profit toujours plus grand représente bel et bien le moteur de base de l’ensemble du mode de production capitaliste. Il fonctionne selon le principe de « faire avec de l’argent plus d’argent » (A-M-A’). On appelle cela la valorisation du capital. La production de marchandises et la dépense de force de travail ne sont, dans le système de production de marchandises, qu’un moyen pour arriver à ce but. Du point de vue de la valorisation du capital, il est complètement égal de savoir ce qui est produit (p. ex. des bombes à fragmentation ou de la sauce tomate), comment quelque chose est produit (intensification permanente du travail, précarisation, travail des enfants) et aussi quelles en sont les conséquences (destruction des ressources naturelles de la vie).</p>
<p>3.<br />
La logique de valorisation capitaliste porte en elle une contradiction interne et fondamentale qui ne peut pas être résolue. D’un côté, il faut qu’il y ait toujours plus de force de travail dépensée dans la production de marchandises afin de garantir la valorisation du capital ; la multiplication de l’argent, devenue une fin en soi, par le moyen de la dépense de force de travail, est abstraite et quantitative, et ne connaît pas en elle-même de limite logique. De l’autre côté, la concurrence omniprésente oblige à augmenter en permanence la productivité par la « rationalisation » de la production. Cela veut dire qu’il faut produire toujours plus de marchandises par unité de temps, c’est-à-dire réduire le temps de travail nécessaire jusqu’à rendre la force de travail « superflue ».</p>
<p>4.<br />
La potentialité de crise fondamentale que comporte cette contradiction pouvait, jusque dans les années 1970, être différée en permanence par une accélération du rythme de la croissance. Par l’extension de la valorisation du capital à toute la planète et à de nouvelles branches de production, la demande absolue en main-d’œuvre fut augmentée et ainsi l’effet de rationalisation contrecarré. Mais la « troisième révolution industrielle » (sur la base des télécommunications) a rendu inefficace ce mécanisme de compensation. Elle a entraîné une disparition massive de l’emploi dans toutes les branches de production. Malgré l’expansion et la globalisation de la production, toujours plus de gens sont devenus « superflus » du point de vue de la valorisation capitaliste. C’est ainsi que s’est développé un processus de crise fondamentale qui mine le mode de vie et de production capitaliste.</p>
<p>5.<br />
Mais qu’est-ce que le gonflement des marchés financiers a à voir avec tout cela ? La crise de la valorisation du capital veut d’abord dire que le capital trouve toujours plus difficilement moyen de s’investir dans « l’économie réelle ». C&#8217;est pour cela que le capital se rabat sur les marchés financiers et entraîne un gonflement du « capital fictif » (spéculation et crédit). C’est exactement ce qui s’est passé depuis le début des années 1980. Ce déplacement vers les marchés financiers ne représente rien d’autre qu’une forme de mise en sursis de la crise. Le capital en excédent avait trouvé une nouvelle possibilité de placement (« fictive »), échappant ainsi à la menace de la dévalorisation. En même temps, l’expansion du système de crédit et de spéculation a créé plus de pouvoir d’achat, induisant pour sa part un élargissement de la production (p. ex. le boom de l’industrialisation en Chine).</p>
<p>6.<br />
Le prix à payer pour cet ajournement de la crise est une accumulation toujours plus grande de son potentiel de destruction et une dépendance extrême envers les marchés financiers. « L’accumulation » fictive de capital doit se poursuivre inlassablement. Quand une bulle explose, les gouvernements et les banques centrales n’ont d’autre choix que de sauver les banques et les investisseurs et d’injecter massivement des liquidités non couvertes dans les marchés afin de recréer de nouvelles bulles. Les dirigeants politiques de tous bords se font donc des illusions quand ils réclament une limitation rigoureuse de la spéculation. Même si des mesures ponctuelles de régulation sont éventuellement possibles, on peut dire de manière générale que le système reposant sur la spéculation et le crédit doit perdurer parce que le système capitaliste ne peut continuer sur cette seule « base ». Ce n’est pas un hasard non plus si la « realpolitik » a procédé exactement selon ce schéma en essayant de remettre en branle la dynamique des marchés financiers.</p>
<p>7.<br />
La crise actuelle représente un tournant qualitatif car le krach n’a pu être rattrapé qu’au moyen d’une expansion massive de l’endettement étatique. C’est pour cela que maintenant la crise frappe la société sous la forme d&#8217;une crise budgétaire (« programmes d’austérité »). Mais quand aujourd’hui on nous dit qu’il faut faire des économies parce que « nous vivons au-dessus de nos moyens », on présente les choses à l’envers. Si avec moins de travail on peut créer toujours plus de richesses matérielles, cela ouvre en principe la possibilité d’une vie meilleure pour toute l’humanité. Mais le fait de rester soumis aux rapports capitalistes mène à une diminution de la production de valeur. C’est de là, et uniquement de là, que provient « l’impératif de faire des économies » pour une société régie par la dite production de valeur. L’endettement gigantesque est également l’expression de ce que le potentiel productif créé par le capitalisme fait exploser sa propre logique et que la production de richesses sous le capitalisme ne peut être maintenue que par la violence. La société doit se libérer de cette forme de production de richesses si elle ne veut pas être entraînée dans l’abîme avec elle.</p>
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		<title>La Grecia è ovunque</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 11:19:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>
		<category><![CDATA[Finanzkrise]]></category>
		<category><![CDATA[Italiano]]></category>
		<category><![CDATA[Tomasz Konicz]]></category>

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		<description><![CDATA[Sopravvivenza drogata o estrema unzione? Gli Stati cercano di salvare il capitalismo attraverso la creazione di credito. Rischi ed effetti collaterali devono essere messi nel conto. Deutsche Version Tomasz Konicz Il fondo non si è ancora toccato: secondo rapporti recenti, il disavanzo del bilancio greco potrebbe essere persino superiore a quello previsto – e quello [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Sopravvivenza drogata o estrema unzione? Gli Stati cercano di salvare il capitalismo attraverso la creazione di credito. Rischi ed effetti collaterali devono essere messi nel conto.</h3>
<p><strong><a href="http://www.krisis.org/2010/griechenland-ist-ueberall">Deutsche Version</a></strong></p>
<p><em>Tomasz Konicz</em></p>
<p><span id="more-4064"></span>Il fondo non si è ancora toccato: secondo rapporti recenti, il disavanzo del bilancio greco potrebbe essere persino superiore a quello previsto – e quello di Atene non è il solo. Alla fine dello scorso anno, il neo-eletto governo greco ha dovuto ammettere che i dati precedenti erano stati manipolati. Con il -12,7 per cento annuo del prodotto interno lordo la perdita è doppia rispetto a quella dichiarata dal deposto governo conservatore a Bruxelles. Il debito totale del paese è ora pari al 125 per cento del PIL annuo. Le agenzie di rating hanno risposto alla truffa finanziaria con il declassamento del merito di credito del paese. Martedì la Commissione UE ha detto che il deficit del bilancio greco potrebbe essere ancora maggiore &#8220;di quanto inizialmente previsto&#8221;. L&#8217;ufficio statistico di Atene lavorerebbe &#8220;in modo inefficace&#8221; e sarebbe &#8220;vulnerabile alle interferenze politiche”.</p>
<h4>Record del debito</h4>
<p>Mai prima nella storia del capitalismo gli Stati si sono indebitati in misura così grande in un periodo così breve di tempo come quello trascorso dallo scoppio della crisi economica mondiale del 2007. Nella UE, Spagna, Gran Bretagna e Irlanda hanno un deficit altrettanto grande quanto quello dei greci. Il debito degli Stati Uniti è enorme. La Germania sembra quasi solida, ma il governo federale, le regioni e i comuni nei primi tre trimestri del 2009 hanno fatto nuovi prestiti per un valore di quasi 100 miliardi di euro, aumentando il deficit di sei volte rispetto allo stesso periodo dello scorso anno.</p>
<p>Le cause di questa crescita del debito sono molto simili ovunque, almeno nei centri del sistema capitalistico mondiale. La recessione ha portato alla riduzione del gettito fiscale, mentre l&#8217;azione frenetica fatta per stabilizzare il settore finanziario e i programmi congiunturali di risanamento ha determinato una esplosione le spese. Solo negli Stati Uniti è stato registrata nell&#8217;ottobre-novembre 2009 una riduzione del gettito fiscale di quasi 300 miliardi di dollari. Il deficit del precedente esercizio finanziario 2008/2009 è stato pari a circa 1400 miliardi di dollari – e fino ad ora il debito record del paese era stato di circa 400 miliardi.</p>
<p>I programmi congiunturali, stimati dal Kiel Institute for World Economics (IFW) pari a poco più di 3000 miliardi di dollari (circa il 4,7 per cento del reddito mondiale), hanno almeno temporaneamente impedito un declino economico. La domanda statale creata ha però ha determinato  nuove  passività di pari importo. Il risultato è la necessità  di programmi ancora più grandi di salvataggio e di supporto per i mercati finanziari. Solo negli Stati Uniti hanno un volume di 23.700 miliardi di dollari. Una volta che scoppia questa nuova bolla, scadranno gran parte di queste garanzie per il settore finanziario, includendo la bancarotta dello Stato. Anche il governo tedesco ha pagato un costo di euro 480 miliardi per dar vita a un &#8220;sistema di salvataggio&#8221; in forma di garanzie statali per il settore finanziario nazionale.</p>
<p>Alla periferia dell&#8217;Europa si possono già vedere alcune economie di fronte ad un fallimento imminente: Ucraina, Lettonia, Ungheria, Romania, Serbia e Bielorussia sono state per ora salvate dal Fondo monetario internazionale (FMI), dalla Banca Mondiale e dalla Commissione europea che con miliardi di dollari di prestito d&#8217;emergenza le hanno protette dalla minaccia di insolvenza. Ma come mostra la Grecia, la crisi sta procedendo rapidamente.</p>
<h4>Fallimento degli Stati.</h4>
<p>Adesso stanno tremando anche paesi che sono membri della UE da decenni. Così la Spagna, che ha subito una retrocessione in termini di affidabilità creditizia. Secondo l&#8217;economista americano Kenneth Rogoff anche la superstabile Austria è in una situazione preoccupante, indicando che la Repubblica delle Alpi potrebbero essere in pericolo di fallimento. Le banche locali avevano effettuato pesanti prestiti in Europa orientale, e questo denaro sarà rimborsato solo parzialmente nel prossimo futuro, o non rimborsato del tutto. Con un ulteriore peggioramento della crisi sarebbe perciò Vienna a dover fare da garante. Anche il Giappone sembra ormai dover soffocare sotto il suo gigantesco debito. Il debito della seconda economia più grande del mondo raggiungerà quest&#8217;anno il 227 per cento del PIL, di cui i primi creditori sono i propri cittadini. Nel frattempo, il tasso di risparmio della popolazione è sceso dal 14 per cento del PIL nel 1990 ad appena il due per cento. La possibilità che ci sia ancora qualcuno disposto a prestare soldi allo Stato è sempre più remota.</p>
<p>Allo stesso tempo, nuovi programmi economici congiunturali internazionali sono necessari. L&#8217;attuale livello raggiunto di recupero non è stato &#8220;sufficiente&#8221;, osservava l&#8217;Istituto tedesco per la politica macroeconomica e per la ricerca sulle tendenze economiche ai primi di gennaio. Anche nel più alto organo della U. S. Federal Reserve durante la sua ultima riunione a dicembre sono state articolate richieste di ulteriori misure correttive per l&#8217;economia degli Stati Uniti.</p>
<p>Ciò chiarifica anche le cause dell&#8217;orgia di debito pubblico. Gli Stati si sono infilati nel ruolo dei mercati finanziari e in quello dei consumatori statunitensi, nel frattempo diventati alquanto parsimoniosi. Questi avevano alimentato a lungo la domanda tramite il credito. Ora si cerca di alimentare il boom sulla base del credito con i soldi dei contribuenti. Così  si mantiene per ora una economia globale sofferente da decenni di una crisi sistemica di sovrapproduzione. Senza indebitamento il capitalismo semplicemente non può funzionare. Che possa restare nell&#8217;attuale situazione però è tutto da vedere, dal momento che la Grecia è ovunque.</p>
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		<title>Streifzüge 48 erscheinen</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 16:12:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Achim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ohne thematische Zuordnung]]></category>

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		<description><![CDATA[Inhalt: Franz Schandl: Organisieren? Ein kleiner Aufruf zur Erhebung Schwerpunkt: FREUNDSCHAFT Lorenz Glatz: Freundschaft! Zwei Anrisse für eine Perspektive auf Frieden und Freiheit Marianne Gronemeyer: Fremder. Gastfreund. Feind Ilse Bindseil: Ein Freund, ein guter Freund Peter Pott: Liebe und Freundschaft &#8212; Soll Liebe nicht verkümmern, braucht sie Freunde, die sich um sie kümmern Franz Schandl: [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Inhalt:</h3>
<p>Franz Schandl: Organisieren? Ein kleiner Aufruf zur Erhebung</p>
<p>Schwerpunkt: FREUNDSCHAFT<span id="more-4061"></span></p>
<p>Lorenz Glatz: Freundschaft! Zwei Anrisse für eine Perspektive auf Frieden und Freiheit<br />
Marianne Gronemeyer: Fremder. Gastfreund. Feind<br />
Ilse Bindseil: Ein Freund, ein guter Freund<br />
Peter Pott: Liebe und Freundschaft &#8212; Soll Liebe nicht verkümmern, braucht sie Freunde, die sich um sie kümmern<br />
Franz Schandl: Vakanzen der Freundschaft &#8212; Wegzeichen wider die Unfreundlichkeiten des Lebens<br />
Severin Heilmann: Macht Macht Machtlos. Freundschaft und Macht &#8212; Plädoyer für die Auflösung einer Mesalliance<br />
FreundInnen: mit Beiträgen von Dominika Meindl, Severin Heilmann, Maria Wölflingseder und Annette Schlemm</p>
<p>Weiters:<br />
Andreas Exner: Capitalism in Emergency &#8212; Profit ohne Wachstum?<br />
Massimo Maggini: Was heißt &#8220;décroissance&#8221;? Ein nüchterner Blick auf einen interessanten Vorschlag<br />
Ulrich Weiß: Marx&#8217; Kritik am Gothaer Programm oder: Kein Weg aus dem Kapitalismus<br />
Petition für eine &#8220;Kritische &amp; Solidarische Universität &#8212; KriSU&#8221;<br />
u.v.m.</p>
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