20.06.2010
Thèses de Norbert Trenkle
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1.
Les causes de la crise économique actuelle ne sont pas à rechercher du côté de la spéculation ni de l’endettement. On peut par contre constater que l’expansion gigantesque des marchés financiers est l’expression d’une crise profonde du travail et de la valorisation du capital dont l’origine remonte à au moins trente ans. Weiterlesen »
05.02.2009
18.01.2009
Libre commentaire des vues de Günther Anders sur le travail
Franz Schandl
Il est relativement facile à qui fait preuve de bonne volonté et ne marche pas sur la tête de pénétrer l’univers des philosophes. La langue de Günther Anders n’est pas que magistrale, elle est aussi courante, au meilleur sens du terme, sans jamais devenir banale. Weiterlesen »
31.12.2007
La tolérance répressive et ses limites
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Ernst Lohoff
La société occidentale moderne a pris l’habitude de s’autocélébrer comme un asile de tolérance et de liberté ; quant au sujet moderne des marchandises, il affirme volontiers ne pas connaître de tabous. À y regarder de plus près, sa prétendue absence de préjugés se révèle néanmoins n’être qu’une simple forme d’indolence et le résultat d’une adaptation mimétique à l’état de tutelle que la société marchande exige de lui. Cette dernière conditionne ses membres à accepter le fait que les décisions relatives au contenu de la richesse sociale et le développement des rapports sociaux ne reposent pas en dernière analyse sur leur accord conscient, mais sur une instance anonyme, le marché en l’occurrence. Qu’il s’agisse de moutarde ou de lessive, de préférences sexuelles ou d’opinions politiques, tout ce qui peut être mis sur le marché est juste et tout ce qui se révèle invendable est faux. Le sujet moderne des marchandises ne vit sa vie sans réserves ni préjugés que dans la mesure où il a intériorisé l’idée que le marché était la seule instance de reconnaissance légitime et retraduit toujours déjà les relations sociales en relations d’offre et de demande.
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31.12.2006
“L’humanité” 9.10.06
Par Franz Schandl, historien et politologue autrichien.
On peut se réjouir de la fin prévisible de la coalition entre le chancelier Wolfgang Schüssel, président du Parti chrétien démocrate autrichien (ÖVP), et le populiste d’extrême droite Jörg Haider (jadis leader du Parti libéral FPÖ, devenu entre-temps Alliance pour l’avenir de l’Autriche, BZÖ). Mais il ne faut surtout pas tirer de conclusion précipitée après le scrutin législatif du 1er octobre. Les vrais vainqueurs du scrutin sont une fois de plus les partisans de l’extrême droite populiste.
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31.12.2005
Anselm Jappe
Extrait de la prise de parole d’Anselm Jappe au FSEPB (Forum Social Pays Basque) :
“Il semble aujourd’hui qu’une théorie et une pratique critique de la société actuelle aient surtout la tâche de défendre le travail, de trouver de nouvelles possibilités de créer des postes de travail et de défendre aussi les travailleurs. On pourrait donc se demander quel est le sens d’une expression comme: « se libérer du travail. » En plus, le bon sens commun se demande comment on pourrait bien vivre sans travail. Naturellement il faut toujours travailler, il faut que chacun travaille pour gagner sa vie, à moins d’exploiter les autres. Il semble aussi encore plus évident que la société en tant que telle doit travailler pour trouver ses moyens de vivre. Sans travail rien ne peut exister de ce dont nous avons besoin pour vivre, donc naturellement, si on conçoit la critique du travail en tant que telle, elle n’a pas de sens, et cela reviendrait un peu à critiquer la pression atmosphérique ou la force de gravitation. Le travail est peut-être quelque chose de désagréable mais qui doit toujours exister. On ne peut pas s’en libérer.
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31.12.2004
De l’essence du capitalisme – Une introduction
Christian Höner
Les premiers théoriciens de la valeur furent les grands pontes de l’économie bourgeoise, Adam Smith et David Ricardo. Ils partaient du point de vue que le travail nécessaire pour réaliser un produit constituait sa valeur. Le travail écoulé, dépensé, se retrouve d’une certaine manière dans la marchandise et lui donne ainsi la qualité de posséder de la valeur. Smith et Ricardo ne voulaient ou ne pouvaient pas répondre à la question de savoir pourquoi, somme toute, dans les sociétés de production de marchandises les produits reçoivent une qualité valeur. La réponse à cette question fut donnée par Karl Marx, critique du système de production marchand. Chez lui aussi l’explication de la valeur part de l’analyse de la marchandise. Qu’y a-t-il alors de si fondamental à découvrir dans la marchandise?
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31.12.2004
Réplique aux critiques du manifeste contre le travail
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Norbert Trenkle (Groupe krisis)
À propos de la traduction
Ce texte a d’abord été publié dans la revue allemande Krisis / Beiträge zur Kritik des Warengesellschaft (Krisis / Contributions à la critique de la société marchande) n° 28 (septembre 2004). La traduction ici proposée est de Gérard Briche et Wolfgang Kukulies.
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31.12.2003
31.12.2003
Exposé de Norbert Trenkle, juin 2003
1. Les limites du néolibéralisme et du néokeynesianisme et la fin de la politique
Nous assistons ces temps-ci dans toute l’Europe à une monstrueuse aggravation de la dérégulation libérale des marchés du travail, et au démantèlement total des systèmes de protection sociale. En France et en Autriche par exemple, on programme d’énormes restrictions des retraites. En Allemagne, on supprime les aides aux chômeurs, le secteur des emplois peu rémunérés s’étend toujours plus et les assurances de santé sont toujours plus privatisées. Ce qui, à cet égard, se passe en Italie, je n’ai pas besoin de le dire. Certes, la perspective est différente, parce que l’Etat social a toujours existé, au moins dans les grandes lignes, mais la tendance est la même.
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